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ZOLOFT (chlorhydrate de sertraline) Interactions Médicamenteuses

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Interactions Médicamenteuses

Avec d’autres médicaments agissant sur le SNC

ZOLOFT (200 mg/jour) n'a pas potentialisé les effets de la carbamazépine, de l'halopéridol ni de la phénytoïne sur la fonction cognitive et la psychomotricité de sujets sains; cependant, on n'a pas encore évalué de façon systématique les risques associés à l'administration de ZOLOFT en concomitance avec d'autres médicaments du SNC. Par conséquent, on recommande de faire preuve de prudence quand on doit administrer ZOLOFT en concomitance avec un médicament de ce type.

Avec le pimozide 

Lors d'un essai comparatif, l'ajout d'une dose unique de pimozide (2 mg) au traitement de sujets recevant quotidiennement 200 mg de sertraline à l'état d'équilibre a été associé à une hausse moyenne d'environ 40 % de l'ASC et de la Cmax du pimozide. Cette hausse n'a pas été associée à des effets d'importance clinique sur l'intervalle QT; toutefois, l'essai n'était pas conçu pour étudier les effets pharmacodynamiques de façon optimale en milieu clinique. Pour des raisons d'ordre éthique, il n’est pas possible de mener des essais au cours desquels les doses administrées seraient plus élevées. Étant donné qu'aucun essai n'a porté sur la dose maximale recommandée de pimozide (12 mg), les effets de l'administration concomitante de sertraline et d'une dose de pimozide > 2 mg sur l'intervalle QT et les paramètres pharmacocinétiques demeurent inconnus.

On ne connaît pas le mécanisme de cette interaction, mais, étant donné qu'elle est survenue avec une faible dose de pimozide et que ce dernier a un indice thérapeutique étroit, l'administration concomitante de ZOLOFT et de pimozide est contre-indiquée(voir CONTRE-INDICATIONS et PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LE CONSOMMATEUR).

Avec d'autres médicaments sérotoninergiques

On ne dispose que d'un nombre limité de données rigoureuses sur le moment optimal pour substituer la sertraline à un autre antidépresseur ou à un autre agent antipanique. Le médecin doit donc se montrer circonspect au moment de faire une telle substitution, particulièrement quand il s'agit d'un médicament à longue durée d'action. On n'a pas déterminé la durée de la période de repos thérapeutique qui devrait séparer la substitution d'un inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS), d’un antidépresseur tricyclique, etc. à un autre.

L'administration concomitante de tryptophane, d’un antidépresseur tricyclique ou de tout autre antidépresseur peut entraîner une augmentation de la fréquence des effets indésirables de nature sérotoninergique.

Dans des rapports de pharmacovigilance, on a signalé, à de rares occasions, de la faiblesse, de l’hyperréflexie et de l’incoordination après la prise concomitante d’un inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS) et d’agonistes des récepteurs de la 5-HT1 (triptans). S’il est justifié d’un point de vue clinique d’administrer un triptan (p. ex., almotriptan, sumatriptan, rizatriptan, naratriptan ou zolmitriptan), des antidépresseurs tricycliques ou d’autres médicaments exerçant une action sérotoninergique – y compris, mais sans s’y limiter, les amphétamines, le fentanyl (et ses analogues, le dextrométhorphane, le tramadol, le tapentadol, la mépéridine, la méthadone et la pentazocine), la fenfluramine et le tryptophane – en concomitance avec ZOLOFT, il faut exercer une surveillance étroite des patients afin de déceler toute manifestation indésirable immédiate ou à long terme.

Avec des médicaments susceptibles d’allonger l’intervalle QT

L’effet de la prise concomitante de sertraline et d’autres produits médicinaux susceptibles d’allonger l’intervalle QT sur les paramètres pharmacocinétiques et pharmacodynamiques n’a pas été étudié. On ne peut donc pas exclure la possibilité d’un effet additif. Par conséquent, il est déconseillé de prendre de la sertraline avec des agents dont l’effet d’allongement de l’intervalle QT a été nettement démontré. Les médicaments dont l’emploi a été lié à un allongement de l’intervalle QTc et/ou à l’apparition de torsades de pointes sont énumérés ci-dessous, mais la liste n’est pas exhaustive. Les classes chimiques ou pharmacologiques sont citées quand certains médicaments de ces classes, mais pas nécessairement tous, ont été mis en cause dans l’allongement de l’intervalle QTc et/ou l’apparition de torsades de pointes :

  • antiarythmiques de classe IA (p. ex., quinidine, procaïnamide, disopyramide);
  • antiarythmiques de classe III (p. ex., amiodarone, sotalol, ibutilide, dronédarone);
  • antiarythmiques de classe IC (p. ex., flécaïnide, propafénone);
  • antipsychotiques (chlorpromazine, pimozide, halopéridol, dropéridol, ziprasidone);
  • antidépresseurs (p. ex., citalopram, fluoxétine, sertraline, antidépresseurs tricycliques/tétracycliques [amitriptyline, imipramine, maprotiline]);
  • opiacés (méthadone);
  • antibiotiques de la famille des macrolides et analogues (p. ex., érythromycine, clarithromycine, télithromycine, tacrolimus);
  • quinolones (p. ex., moxifloxacine, lévofloxacine, ciprofloxacine);
  • antipaludéens (quinine, chloroquine);
  • antifongiques azolés (kétoconazole, fluconazole, voriconazole);
  • dompéridone;
  • antagonistes du récepteur de la 5-hydroxytryptamine (5-HT3) (p. ex., dolasétron, ondansétron);
  • inhibiteurs de la tyrosine kinase (p. ex., vandétanib, sunitinib, nilotinib, lapatinib);
  • inhibiteurs de l’histone déacétylase (vorinostat);
  • agonistes des récepteurs bêta-2-adrénergiques (salmétérol, formotérol).

Avec les médicaments agissant sur les électrolytes

Le traitement par ZOLOFT est à proscrire chez les patients qui prennent des médicaments pouvant perturber l’équilibre électrolytique. Exemples de tels médicaments : diurétiques de l’anse, thiazidiques et apparentés; laxatifs et lavements; amphotéricine B; et corticostéroïdes à fortes doses.

Les listes ci-dessus de médicaments pouvant interagir avec ZOLOFT ne sont pas complètes (voir PRÉCAUTIONS, Atteinte cardiovasculaire).

Avec le millepertuis

Comme pour d’autres ISRS, l’administration en concomitance de ZOLOFT et de millepertuis (plante médicinale) peut provoquer des interactions sur le plan pharmacodynamique pouvant résulter en une augmentation des effets indésirables.

Avec le lithium

Selon des essais comparatifs avec placebo menés chez des volontaires sains, l'association du lithium à la sertraline n'a pas altéré la pharmacocinétique du lithium de façon significative; toutefois, on a observé une plus grande fréquence de tremblements que chez le groupe témoin, ce qui laisse présumer la possibilité d'une interaction pharmacodynamique. On recommande d’exercer une surveillance adéquate lorsqu'on administre la sertraline en association avec des médicaments comme le lithium, qui agissent par l'intermédiaire de mécanismes sérotoninergiques.

Avec la phénytoïne

On recommande de surveiller de près les concentrations plasmatiques de phénytoïne à la suite d’un traitement par la sertraline, et d’adapter la posologie de la phénytoïne en conséquence, car on n’a pas complètement cerné les effets pharmacocinétiques et pharmacodynamiques d’une telle association.

Avec un inhibiteur de la monoamine oxydase ÷ Voir CONTRE-INDICATIONS.

Avec un médicament métabolisé par le cytochrome P450

Avec un médicament métabolisé par l'isozyme P450 3A4 
Au cours de deux études distinctes menées in vivo sur les interactions médicamenteuses, on a administré de la sertraline en concomitance avec un substrat de l'isozyme 3A4 du cytochrome P450 à l'état d'équilibre, soit de la terfénadine ou de la carbamazépine. La sertraline n'a pas entraîné d'augmentation de la concentration plasmatique de ces deux substances. Il semble donc peu probable, d'après ces résultats, que la sertraline exerce une inhibition d'importance clinique sur l'isozyme 3A4 du cytochrome P450.

Avec un médicament métabolisé par l'isozyme P450 2D6 
De nombreux antidépresseurs, par ex., les ISRS, y compris la sertraline et la plupart des antidépresseurs tricycliques, inhibent l'isozyme 2D6 du cytochrome P450 (débrisoquine-hydroxylase). Or, cette enzyme catalyse la biotransformation de certains médicaments; par conséquent, son inhibition peut entraîner une hausse de la concentration plasmatique des médicaments administrés en concomitance dont la biotransformation se fait en grande partie sous la médiation de 2D6 et dont l'index thérapeutique est faible, soit les antidépresseurs tricycliques, ainsi que la propafénone et le flécaïnide, deux anti-arythmiques de la classe Ic. Par ailleurs, le degré d'inhibition de P450 2D6 varie d'un antidépresseur à l'autre quant à son importance clinique. Au cours de deux essais cliniques portant sur les interactions médicamenteuses où l'on a administré de la désipramine et un ISRS à la dose initiale recommandée à des volontaires sains, on a comparé l'effet de ZOLOFT à celui de deux autres ISRS. Au cours de la première étude, on a observé une hausse de l'ASC24 moyenne de la désipramine à l'état d'équilibre qui s'est chiffrée à 23 % quand ZOLOFT a été administré en concomitance et à 380 % quand l'autre ISRS a été administré. Dans la seconde étude comparant ZOLOFT à un deuxième ISRS, l'ASC24 moyenne de la désipramine à l'état d'équilibre a augmenté de 37 % durant l'administration concomitante avec ZOLOFT et de 421 % avec l'autre ISRS. Ces résultats nous montrent que l'effet de ZOLOFT est nettement moins marqué que celui des deux autres ISRS auxquels on l'a comparé. Néanmoins, l'administration concomitante de ZOLOFT et d'un médicament métabolisé sous la médiation de P450 2D6 peut nécessiter l'administration de doses plus faibles du médicament administré en concomitance. En outre, quand on interrompt l'administration de ZOLOFT, il peut être nécessaire d'augmenter la dose du médicament pris en concomitance.

Avec l'alcool

ZOLOFT n'a pas potentialisé les effets de l'alcool sur la capacité cognitive et sur la psychomotricité lors des essais chez des sujets sains. Cependant, on n'a pas encore étudié l'effet de l'administration concomitante de ZOLOFT et d'alcool chez des sujets déprimés ou atteints du trouble panique ou du TOC; cette association n'est donc pas recommandée.

Avec les hypoglycémiants

On n'a pas effectué d'essais cliniques comparatifs sur l'administration de ZOLOFT à des diabétiques qui prennent de l'insuline ou un hypoglycémiant oral.

Au cours d'un essai comparatif avec placebo mené chez des volontaires sains, l'administration de ZOLOFT pendant 22 jours (pour les 13 derniers jours, la dose de ZOLOFT était de 200 mg par jour) a entraîné une baisse statistiquement significative de 16 % de la clairance du tolbutamide après l'administration i.v. d'une dose de 1000 mg. Au cours d'une étude comparative avec placebo menée chez des volontaires sains, on a administré aux patients soit un placebo, soit 5 mg de glibenclamide avant et après l'administration de la sertraline (dose finale : 200 mg/jour) jusqu'à l'obtention de l'état d'équilibre. On n'a observé aucune variation d'importance de la concentration plasmatique totale du glibenclamide. On a observé un cas d'hypoglycémie nécessitant la perfusion de dextrose chez un patient traité par ZOLOFT, du glibenclamide, de l'halopéridol, du bisacodyl, de l'acide acétylsalicylique et de la flucloxacilline. La relation de cause à effet avec l'administration de ZOLOFT n'a pas été clairement établie. Néanmoins, on recommande de surveiller étroitement la glycémie des patients qui prennent ZOLOFT en concomitance avec un hypoglycémiant oral ou de l'insuline; une modification de la dose d’insuline ou de l’hypoglycémiant oral pourrait s’avérer nécessaire (voir PRÉCAUTIONS, Diabète ou déséquilibre glycémique).

Avec la digoxine

Dans un essai comparatif avec placebo, mené en mode parallèle chez des volontaires sains (10 sujets par groupe), l'administration de ZOLOFT durant 17 jours (à raison de 200 mg par jour durant les 10 derniers jours de traitement) n'a pas modifié la concentration plasmatique totale de digoxine; cependant, on a observé une baisse du Tmax par rapport aux valeurs initiales.

Avec les bêtabloquants

On n'a pas fait l'essai de ZOLOFT chez des hypertendus traités par un bêtabloquant. On a évalué l'effet de ZOLOFT sur l'action β-adrénolytique de l'aténolol au cours d'une étude croisée comparative avec placebo, menée chez des volontaires sains. La DC25 moyenne (dose d'isoprotérénol nécessaire pour augmenter la fréquence cardiaque de 25 battements par minute, c'est-à-dire la dose chronotrope 25) et la baisse moyenne de la fréquence cardiaque causée par l'aténolol au cours d'une épreuve d'effort ne se sont pas révélées significativement différentes entre les sujets traités par ZOLOFT et les sujets ayant reçu un placebo. Ces résultats laissent présumer que ZOLOFT n'altère pas l'effet β-bloquant de l'aténolol.

Avec la cimétidine

Au cours d'une étude croisée, comparative avec placebo, menée chez des volontaires sains, on a évalué la possibilité pour la cimétidine d'entraver l'élimination d'une seule dose de 100 mg de ZOLOFT. La Cmax et l'ASC moyennes de la sertraline se sont révélées significativement plus élevées chez les sujets ayant reçu de la cimétidine, de même que le Tmax et l'ASC moyens de la déméthylsertraline. D'après ces résultats, il semble que l'administration concomitante de cimétidine puisse inhiber la biotransformation de la sertraline et de son métabolite, la déméthylsertraline, ce qui peut entraîner une baisse de la clairance et de la biotransformation au premier passage de la sertraline avec une hausse possible des effets indésirables associés au médicament.

Avec le diazépam

Au cours d'une étude comparative avec placebo, menée en mode à double insu chez des volontaires sains, on a comparé le devenir d'une dose de diazépam administré par la voie intraveineuse, avant et après l'administration de sertraline (dose finale : 200 mg/jour) jusqu'à l'obtention de l'état d'équilibre. On a observé une baisse de 13 %, significative sur le plan statistique par rapport à la valeur initiale, de la clairance du diazépam chez les sujets ayant reçu de la sertraline, comparativement aux sujets témoins. On ne connaît pas la portée clinique de ces observations.

Avec les médicaments ayant un effet sur la fonction plaquettaire (ex. : AINS, AAS et autres anticoagulants)

La libération plaquettaire de sérotonine joue un rôle important dans l’hémostase. Des études épidémiologiques de cohortes ou cas-témoins ont mis en évidence une association entre la prise de psychotropes qui interfèrent avec le recaptage de la sérotonine et la survenue d’une hémorragie digestive haute. Ces études ont aussi démontré que la prise concomitante d’un AINS, d’AAS ou d’autres anticoagulants peut potentialiser ce risque d’hémorragie.

Des effets anticoagulants différents, y compris plus de saignement, ont été rapportés quand un ISRS ou un IRSN était administré avec la warfarine. Quand le traitement par ZOLOFT est amorcé ou cessé, il faut suivre de près les patients sous warfarine (voir PRÉCAUTIONS, Saignements anormaux).

Warfarine

Des effets anticoagulants différents, y compris plus de saignement, ont été rapportés quand un ISRS ou un IRSN était administré avec la warfarine. Quand le traitement par ZOLOFT est amorcé ou cessé, il faut suivre de près les patients sous warfarine.

Au cours d'une étude comparative avec placebo, menée chez des hommes sains, on a mesuré l'ASC0-120 du temps de prothrombine après l'administration d'une seule dose de warfarine (0,75 mg/kg), avant et après l'administration d'un placebo ou de sertraline (dose finale : 200 mg/jour) jusqu'à l'obtention de l'état d'équilibre. Avec la sertraline, on a observé une hausse moyenne statistiquement significative du temps de prothrombine de 8 % par rapport à la valeur initiale, comparativement à une baisse de 1 % avec le placebo. Comparativement au groupe témoin, le retour à la normale du temps de prothrombine dans le groupe-sertraline a été retardé. On ne connaît pas la portée clinique de ces modifications. Par conséquent, on recommande de surveiller attentivement le temps de prothrombine au moment d'amorcer ou de cesser l'administration de sertraline chez des patients traités par la warfarine (voir PRÉCAUTIONS, Saignements anormaux).

Étant donné que la sertraline se lie fortement aux protéines plasmatiques, la concentration plasmatique d'autres médicaments fortement liés, administrés en concomitance peut être modifiée, ce qui risque d'entraîner des effets indésirables. Réciproquement, le déplacement de la sertraline liée aux protéines par d'autres médicaments à forte affinité peut entraîner des effets indésirables.

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