Sorry, you need to enable JavaScript to visit this website.

XELJANZ / XELJANZ XR (tofacitinib) Effets Indésirables

Pfizer recognizes the public concern in relation to COVID-19, which continues to evolve. Click here to learn how we are responding.
Pfizer reconnaît les préoccupations du grand public concernant la situation liée à la COVID-19, qui continue d'évoluer. Cliquez ici pour savoir comment nous avons réagi.

Effets Indésirables

Aperçu des effets indésirables du médicament

Polyarthrite rhumatoïde

Au cours d’essais cliniques contrôlés, 8,0 % des patients (11,0 événements/100 années-patients) du groupe traité par XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j., ont été hospitalisés en raison de réactions indésirables graves comparativement à 7,8 % des patients 9,1 événements /100 années-patients) du groupe recevant l’adalimumab et à 3,8 % des patients (13,0 événements/100 années-patients) du groupe sous placebo.

Les effets indésirables graves les plus fréquents étaient l’arthrose et les infections graves, notamment la pneumonie, la cellulite, le zona et les infections des voies urinaires. Au cours des 3 premiers mois, des infections graves (celles dictant l’administration d’antibiotiques par voie parentérale ou l’hospitalisation) ont été signalées chez 0,7 % des patients (2,8 événements/100 années-patients) traités par XELJANZ et chez 0,2 % des patients (0,6 événement/100 années-patients) recevant le placebo. Pendant les mois 0 à 12, des infections graves ont été signalées chez 2 % des patients (3,2 événements/100 années-patients) traités par XELJANZ (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS).

Dans le groupe recevant XELJANZ à 5 mg 2 f.p.j., le taux de décès a été de 0,4 % (0,6 événement/100 années-patients) par rapport à 0,5 % (0,6 événement/100 années-patients) dans le groupe adalimumab et à 0,2 % (0,5 événement/100 années-patients) dans le groupe placebo.

Dans le cadre d’essais cliniques contrôlés, les effets indésirables le plus souvent signalés au cours des 3 premiers mois (survenant chez ≥ 2 % des patients traités par XELJANZ en monothérapie ou en association avec des ARMM) ont été les infections des voies respiratoires supérieures, les céphalées, la rhinopharyngite et la diarrhée. Par ailleurs, des cas de bronchite, d’infection des voies urinaires, de zona, de polyarthrite rhumatoïde, de dorsalgie et d’hypertension ont été signalés dans le groupe qui a reçu XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j., lors de l’étude de prolongation de longue durée.

La proportion de patients ayant arrêté leur traitement en raison d’un effet indésirable, quel qu’il soit, au cours des 3 premiers mois des études à double insu, contrôlées par placebo, était de 7,8 % dans le groupe recevant 5 mg de XELJANZ, 2 f.p.j., et de 3,7 % dans le groupe sous placebo. Dans l’étude de prolongation de longue durée, la proportion de patients ayant arrêté leur traitement en raison d’un effet indésirable, quel qu’il soit, était de 24,8 % (6,78 événements/100 années-patients) pour l’ensemble des patients, de 27,9 % (6,67 événements/100 années-patients) dans le groupe recevant 5 mg de XELJANZ, 2 f.p.j., et de 23,8 % (6,83 événements/100 années-patients) dans le groupe recevant 10 mg de tofacitinib, 2 f.p.j. Les effets indésirables les plus fréquents ayant mené à l’abandon du traitement par XELJANZ étaient les infections; la pneumonie a été l’effet indésirable le plus fréquent ayant mené à l’abandon du traitement, suivie par l’élévation de la créatininémie et le zona.

Au terme d’une étude non comparative sans insu de phase II/III de suivi de longue durée (période maximale de 114 mois) réalisée dans le cadre du programme d’études cliniques de phases II et III, 4040 sujets avaient reçu du tofacitinib (ce qui représente 16 113 années-patients d’exposition). Le protocole des études de l’innocuité à long terme autorisait la modification de la dose de XELJANZ si le tableau clinique l’exigeait. L’interprétation des données qui en sont issues est donc restreinte en ce qui concerne la dose. L’emploi du tofacitinib à raison de 10 mg 2 f.p.j. est déconseillé chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde. Dans l’ensemble, la marge d’innocuité de XELJANZ à 5 mg 2 f.p.j. lors de l’étude de prolongation de longue durée était comparable à celle qui avait été observée dans les études cliniques comparatives.

Patients d’origine asiatique : Les patients d’origine asiatique présentaient des fréquences plus élevées de zona, d’infections opportunistes, d’élévations des taux de transaminases (ALAT, ASAT) et de diminution du nombre de leucocytes. Les patients d’origine asiatique atteints de polyarthrite rhumatoïde sont également exposés à un risque accru de pneumopathie interstitielle. Par conséquent, XELJANZ/XELJANZ XR doit être administré avec prudence aux patients d’origine asiatique.

Arthrite psoriasique

Les données relatives à l’innocuité proviennent de deux études multicentriques comparatives à double insu : l’étude de 12 mois PsA-I (A3921091) et l’étude de 6 mois PsA-II (A3921125); le protocole des deux études incluait une comparaison contre placebo de trois mois. Tous les sujets devaient être traités par une dose stable d’un ARMM synthétique classique. Une autre étude clinique, sans insu et de longue durée, portait sur des patients atteints d’arthrite psoriasique qui avaient participé à l’une des deux études cliniques précitées.

En tout, 783 patients ont été traités par diverses doses de XELJANZ au cours d’études cliniques sur l’arthrite psoriasique, d’où une exposition correspondant à 1238 années-patients. De ce nombre, 635 ont été exposés à XELJANZ pendant au moins 1 an.

Les effets indésirables graves les plus fréquents étaient les infections graves. Dans le cadre d’études cliniques comparatives avec placebo, les effets indésirables signalés le plus souvent (≥ 2 %) chez les patients traités par XELJANZ à 5 mg 2 f.p.j. au cours des 3 premiers mois étaient la bronchite, la diarrhée, la dyspepsie, les céphalées, la rhinopharyngite et les nausées.

La proportion de patients ayant arrêté le traitement en raison d’un effet indésirable, quel qu’il soit, au cours des 3 premiers mois des études à double insu, comparatives avec placebo, était de 3,2 % dans le groupe XELJANZ et de 2,5 % dans le groupe placebo.

Dans l’ensemble, la marge d’innocuité observée chez les patients atteints d’arthrite psoriasique évolutive qui ont reçu XELJANZ concordait avec celle observée chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde qui ont été traités par XELJANZ.

Colite ulcéreuse

Quatre études comparatives avec placebo, à double insu et à répartition aléatoire ainsi qu’une étude sans insu ont été menées chez des patients atteints de colite ulcéreuse évolutive modérée ou sévère : deux études déterminantes de phase III semblables de 8 semaines sur le traitement d’induction (OCTAVE Induction 1 et 2), une étude déterminante de phase III de 52 semaines sur le traitement d’entretien (OCTAVE Sustain) et une étude de phase II de détermination de la dose dans le traitement d’induction (A3921063). Une étude de prolongation de longue durée non comparative et sans insu a également été menée (voir ESSAIS CLINIQUES). Dans l’étude OCTAVE Sustain de 52 semaines, 99 patients ont été traités avec la dose de 5 mg 2 f.p.j. et 113 patients ont été traités avec la dose de 10 mg 2 f.p.j. pendant 52 semaines.

Dans les études sur le traitement d’induction, les catégories d’effets indésirables graves les plus fréquentes ont été les troubles gastro-intestinaux et les infections. Les effets indésirables graves les plus fréquents (à l’exclusion des manifestations signalées comme étant une colite ulcéreuse) ont été la douleur abdominale, les abcès anaux et une hypersensibilité au médicament. Les effets indésirables les plus fréquents (≥ 5 %) ont été les céphalées et la rhinopharyngite.

Dans l’étude sur le traitement d’entretien, les catégories d’effets indésirables graves les plus fréquentes ont été les troubles gastro-intestinaux, les infections, les lésions et les troubles du système nerveux. Tous les effets indésirables graves ont été signalés une fois (à l’exclusion des manifestations signalées comme étant une colite ulcéreuse). Les effets indésirables les plus fréquents (≥ 5 %) (à l’exclusion des manifestations signalées comme étant une colite ulcéreuse) chez les patients recevant 5 mg 2 f.p.j. ont été la rhinopharyngite, l’arthralgie, les céphalées et les infections des voies respiratoires supérieures. Chez les patients recevant 10 mg 2 f.p.j., les effets indésirables les plus fréquents ont été la rhinopharyngite, l’arthralgie, les hausses du taux sanguin de créatine kinase, les infections des voies respiratoires supérieures, les éruptions cutanées, l’hypercholestérolémie et le zona.

Dans les études sur le traitement d’induction, des effets indésirables ont été signalés chez 515 patients (54,9 %) recevant 10 mg 2 f.p.j. et chez 155 patients (55,0 %) recevant le placebo. Dans l’étude sur le traitement d’entretien, des effets indésirables ont été signalés chez 143 patients (72,2 %) recevant 5 mg 2 f.p.j., chez 156 patients (79,6 %) recevant 10 mg 2 f.p.j. et chez 149 patients (75,3 %) recevant le placebo.

Dans les études sur le traitement d’induction et le traitement d’entretien, la raison la plus fréquente d’abandon était l’aggravation de la colite ulcéreuse. À l’exclusion des abandons en raison de l’aggravation de la colite ulcéreuse, la proportion de patients ayant abandonné le traitement en raison d’effets indésirables était de moins de 5 % dans tous les groupes de traitement par XELJANZ ou le placebo.

Quatre cas d’embolie pulmonaire ont été signalés chez des patients prenant XELJANZ à 10 mg 2 f.p.j.

Dans l’ensemble, la marge d’innocuité observée chez les patients atteints de colite ulcéreuse qui ont reçu XELJANZ concordait avec celle qui a été observée pour toutes les indications de XELJANZ. Les risques liés à la dose constatés chez les patients traités par XELJANZ à 10 mg 2 f.p.j. par rapport à ceux traités par la dose de 5 mg 2 f.p.j. comprennent le zona, les infections graves et le cancer de la peau non mélanique.

Effets indésirables du médicament observés au cours des essais cliniques

Puisque les essais cliniques sont menés dans des conditions très particulières, les taux des effets indésirables qui sont observés ne reflètent pas nécessairement ceux qui ont été observés en pratique et ne doivent pas être comparés aux taux observés dans le cadre des essais cliniques portant sur un autre médicament. Les renseignements sur les effets indésirables d’un médicament qui sont tirés d’essais cliniques s’avèrent utiles pour la détermination des manifestations indésirables liées aux médicaments et pour l’estimation des taux.

Polyarthrite rhumatoïde

Le tableau 1 ci-après présente les manifestations indésirables (sans égard au lien de causalité) qui se sont produites chez ≥ 1 % des patients traités par XELJANZ au cours de la période à double insu et contrôlée par placebo des études sur la polyarthrite rhumatoïde.

Tableau 1 : Sommaire des manifestations indésirables signalées chez ≥ 1 % des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde traités par XELJANZ (toutes causes confondues) – dans l’ensemble des études de phase III (durée maximale de 3 mois)

Appareil ou système/manifestation indésirable

XELJANZ

à 5 mg 2 f.p.j.

(n = 1216)

Placebo

(n = 681)

Adalimumab

à 40 mg toutes les 2 sem. par voie s.-c.

(n = 204)

Infections et infestations

Infection des voies respiratoires supérieures

53 (4,4)

23 (3,4)

7 (3,4)

Rhinopharyngite

48 (3,9)

19 (2,8)

7 (3,4)

Infection des voies urinaires

25 (2,1)

12 (1,8)

7 (3,4)

Bronchite

14 (1,2)

10 (1,5)

4 (2,0)

Troubles sanguins et lymphatiques

Anémie

15 (1,2)

8 (1,2)

0

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Hypercholestérolémie

12 (1,0)

3 (0,4)

1 (0,5)

Troubles du système nerveux

Céphalées

54 (4,4)

15 (2,2)

5 (2,5)

Étourdissements

13 (1,1)

8 (1,2)

3 (1,5)

Troubles vasculaires

Hypertension

20 (1,6)

7 (1,0)

0

Troubles gastro-intestinaux

Diarrhée

45 (3,7)

16 (2,3)

2 (1,0)

Nausées

32 (2,6)

18 (2,6)

3 (1,5)

Dyspepsie

19 (1,6)

11 (1,6)

3 (1,5)

Douleur épigastrique

23 (1,9)

5 (0,7)

3 (1,5)

Vomissements

21 (1,7)

10 (1,5)

0

Constipation

16 (1,3)

6 (0,9)

2 (1,0)

Gastrite

12 (1,0)

7 (1,0)

0

Gastro-entérite

12 (1,0)

5 (0,7)

0

Troubles hépatobiliaires

Hausse du taux d’alanine aminotransférase

14 (1,2)

7 (1,0)

1 (0,5)

Atteintes des tissus musculosquelettiques ou conjonctifs

Polyarthrite rhumatoïde

17 (1,4)

17 (2,5)

1 (0,5)

Dorsalgie

18 (1,5)

5 (0,7)

1 (0,5)

Arthralgie

13 (1,1)

16 (2,3)

4 (2,0)

Effets généraux ou réaction au point d’administration

Œdème périphérique

17 (1,4)

16 (2,3)

3 (1,5)

Pyrexie

13 (1,1)

5 (0,7)

1 (0,5)

Arthrite psoriasique

Les taux d’incidence et la nature des effets indésirables du médicament observés dans les deux études cliniques comparatives de phase III sur l’arthrite psoriasique étaient globalement comparables à ceux qui ont été signalés dans les études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde.

Colite ulcéreuse

Le tableau 2 ci-après présente les manifestations indésirables signalées chez ≥ 1 % des patients traités par XELJANZ dans les études de phases II et III sur le traitement d’induction de la colite ulcéreuse.

Tableau 2 : Sommaire des manifestations indésirables (pour lesquelles il existe un lien de causalité) signalées chez ≥ 1 % des patients traités par XELJANZ dans les études de phases II et III sur le traitement d’induction de la colite ulcéreuse (jusqu’à 8 semaines)
*
Comprend : hypercholestérolémie, hyperlipidémie, hausse du taux de cholestérol, dyslipidémie, hausse du taux de triglycérides, hausse du taux de lipoprotéines de basse densité, taux anormal de lipoprotéines de basse densité et hausse du taux de lipides.
±
Le nombre total de patients ayant présenté une manifestation indésirable et le nombre total de patients ayant présenté une manifestation indésirable pour chaque appareil ou système comprennent toutes les manifestations indésirables liées au médicament (celles qui ont été signalées chez ≥ 1 % des patients traités par XELJANZ et celles qui ont été signalées chez < 1 % des patients traités par XELJANZ); le nombre total comprend également certains patients pour lesquels on a signalé plus d’une manifestation indésirable liée au médicament (ce qui gonfle le pourcentage).

Appareil ou système±/

manifestation indésirable

XELJANZ

à 10 mg 2 f.p.j.

(N = 938)

Placebo

(N = 282)

Patients présentant au moins une manifestation indésirable (%)

494 (52,7)

130 (46,1)

Troubles sanguins et lymphatiques 26 (2,8) 10 (3,5)

Anémie

22 (2,3)

9 (3,2)

Troubles gastro-intestinaux 82 (8,7) 26 (9,2)

Nausées

28 (3,0)

11 (3,9)

Douleur abdominale

25 (2,7)

11 (3,9)

Vomissements

9 (1,0)

3 (1,1)

Dyspepsie

12 (1,3)

1 (0,4)

Effets généraux ou réaction au point d’administration 48 (5,1) 13 (4,6)

Fatigue

17 (1,8)

5 (1,8)

Pyrexie

24 (2,6)

4 (1,4)

Infections et infestations 111 (11,8) 24 (8,5)

Rhinopharyngite

56 (6,0)

14 (5,0)

Grippe

9 (1,0)

3 (1,1)

Infection des voies urinaires

11 (1,2)

1 (0,4)

Pharyngite

10 (1,1)

1 (0,4)

Épreuves de laboratoire

65 (6,9)

4 (1,4)

Hausse du taux sanguin de créatine kinase

25 (2,7)

3 (1,1)

Hausse des taux de cholestérol*

31 (3,3)

0

Atteintes des tissus musculosquelettiques ou conjonctifs 33 (3,5) 12 (4,3)

Arthralgie

27 (2,9)

12 (4,3)

Troubles du système nerveux 77 (8,2) 20 (7,1)

Céphalées

73 (7,8)

19 (6,7)

Troubles respiratoires 14 (1,5) 8 (2,8)

Toux

13 (1,4)

7 (2,5)

Troubles cutanés et sous-cutanés 18 (1,9) 9 (3,2)

Éruptions cutanées

12 (1,3)

2 (0,7)

Troubles vasculaires 9 (1,0) 1 (0,4)

Hypertension

9 (1,0)

1 (0,4)

Tableau 3 : Sommaire des manifestations indésirables (pour lesquelles il existe un lien de causalité) signalées chez ≥ 1 % des patients traités par XELJANZ dans l’étude de phase III sur le traitement d’entretien de la colite ulcéreuse (jusqu’à 12 mois)
*
Comprend : hypercholestérolémie, hyperlipidémie, hausse du taux de cholestérol, dyslipidémie, hausse du taux de triglycérides, hausse du taux de lipoprotéines de basse densité, taux anormal de lipoprotéines de basse densité et hausse du taux de lipides.
±
Le nombre total de patients ayant présenté une manifestation indésirable et le nombre total de patients ayant présenté une manifestation indésirable pour chaque appareil ou système comprennent toutes les manifestations indésirables liées au médicament (celles qui ont été signalées chez ≥ 1 % des patients traités par XELJANZ et celles qui ont été signalées chez < 1 % des patients traités par XELJANZ); le nombre total comprend également certains patients pour lesquels on a signalé plus d’une manifestation indésirable liée au médicament (ce qui gonfle le pourcentage).

Appareil ou système±/

manifestation indésirable

XELJANZ

à 5 mg 2 f.p.j.

(N = 198)

XELJANZ

à 10 mg 2 f.p.j.

(N = 196)

Placebo

(N = 198)

Patients présentant au moins une manifestation indésirable (%)

166 (83,8)

207 (100)

153 (77,3)

Troubles sanguins et lymphatiques

9 (4,5)

5 (2,6)

3 (1,5)

Anémie

8 (4,0)

4 (2,0)

3 (1,5)

Troubles gastro-intestinaux 16 (8,1) 32 (16,3) 26 (13,1)

Diarrhée

3 (1,5)

9 (4,6)

5 (2,5)

Nausées

1 (0,5)

8 (4,1)

5 (2,5)

Douleur abdominale

5 (2,5)

7 (3,6)

11 (5,6)

Vomissements

3 (1,5)

6 (3,1)

2 (1,0)

Dyspepsie

4 (2,0)

1 (0,5)

2 (1,0)

Effets généraux ou réaction au point d’administration 12 (6,1) 11 (5,6) 17 (8,6)

Fatigue

8 (4,0)

4 (2,0)

11 (5,6)

Pyrexie

3 (1,5)

6 (3,1)

5 (2,5)

Infections et infestations 51 (25,8) 65 (33,2) 37 (18,7)

Rhinopharyngite

19 (9,6)

27 (13,8)

11 (5,6)

Zona

3 (1,5)

10 (5,1)

1 (0,5)

Grippe

4 (2,0)

7 (3,6)

7 (3,5)

Infections des voies urinaires

5 (2,5)

6 (3,1)

4 (2,0)

Bronchite

5 (2,5)

6 (3,1)

3 (1,5)

Sinusite

6 (3,0)

2 (1,0)

2 (1,0)

Pharyngite

6 (3,0)

1 (0,5)

3 (1,5)

Gastro-entérite virale

0

3 (1,5)

2 (1,0)

Infection virale

2 (1,0)

1 (0,5)

1 (0,5)

Lésion, intoxication et complications liées à une intervention 2 (1,0) 2 (1,0) 0

Entorse

1 (0,5)

2 (1,0)

0

Épreuves de laboratoire 19 (9,6) 38 (19,4) 7 (3,5)

Hausse des taux de cholestérol*

9 (4,5)

18 (9,2)

3 (1,5)

Hausse du taux sanguin de créatine kinase

6 (3,0)

13 (6,6)

4 (2,0)

Gain pondéral

3 (1,5)

4 (2,0)

0

Hausse du taux de gamma-glutamyl-transférase

1 (0,5)

3 (1,5)

0

Atteintes des tissus musculosquelettiques ou conjonctifs 19 (9,6) 19 (9,7) 25 (12,6)

Arthralgie

17 (8,6)

17 (8,7)

19 (9,6)

Douleur musculosquelettique

1 (0,5)

2 (1,0)

5 (2,5)

Néoplasmes bénins, malins ou non précisés (y compris kystes et polypes) 0 2 (1,0) 1 (0,5)

Cancer de la peau non mélanique

0

2 (1,0)

1 (0,5)

Troubles du système nerveux 18 (9,1) 7 (3,6) 12 (6,1)

Céphalées

17 (8,6)

6 (3,1)

12 (6,1)

Troubles psychiatriques 3 (1,5) 1 (0,5) 1 (0,5)

Insomnie

3 (1,5)

1 (0,5)

1 (0,5)

Troubles respiratoires 6 (3,0) 8 (4,1) 6 (3,0)

Toux

6 (3,0)

5 (2,6)

5 (2,5)

Dyspnée

0

2 (1,0)

1 (0,5)

Troubles cutanés et sous-cutanés 7 (3,5) 12 (6,1) 17 (8,6)

Éruptions cutanées

6 (3,0)

11 (5,6)

8 (4,0)

Troubles vasculaires 4 (2,0) 4 (2,0) 1 (0,5)

Hypertension

4 (2,0)

4 (2,0)

1 (0,5)

Fréquence globale des infections

Polyarthrite rhumatoïde

Dans le cadre des cinq études contrôlées, pendant la période d’exposition de 0 à 3 mois, la fréquence globale d’infections était de 20 % dans le groupe traité par XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j., et de 18 % dans le groupe sous placebo.

Lors de l’étude de prolongation de longue durée, la fréquence globale des infections était de 67,7 % (39,63 événements/100 années-patients) chez l’ensemble des patients traités par XELJANZ, de 65,5 % (33,22 événements/100 années-patients) chez les sujets traités par la dose de 5 mg de tofacitinib, 2 f.p.j., et de 68,4 % (42,24 événements/100 années-patients) chez les sujets traités par la dose de 10 mg de tofacitinib, 2 f.p.j.

Les infections le plus souvent signalées étaient les infections des voies respiratoires supérieures, la rhinopharyngite, la bronchite, le zona et les infections des voies urinaires.

Arthrite psoriasique

Les taux d’incidence et la nature des infections survenues dans les deux études cliniques comparatives de phase III sur l’arthrite psoriasique étaient globalement comparables à ceux qui ont été signalés dans les études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde.

Colite ulcéreuse

Dans les études de phases II et III à répartition aléatoire d’une durée de 8 semaines sur le traitement d’induction, la proportion de patients présentant une infection a été de 21,1 % (198 patients) dans le groupe XELJANZ à 10 mg 2 f.p.j. par comparaison à 15,2 % (43 patients) dans le groupe placebo. Dans l’étude de phase III à répartition aléatoire d’une durée de 52 semaines sur le traitement d’entretien, la proportion de patients présentant une infection a été de 35,9 % (71 patients) dans le groupe XELJANZ à 5 mg 2 f.p.j. et de 39,8 % (78 patients) dans le groupe XELJANZ à 10 mg 2 f.p.j. par comparaison à 24,2 % (48 patients) dans le groupe placebo.

Dans l’étude sur le traitement d’entretien, les résultats portaient à croire que le risque d’infection opportuniste était possiblement lié à la dose : XELJANZ à 10 mg 2 f.p.j. (2,0 %), XELJANZ à 5 mg 2 f.p.j. (1,0 %) et placebo (0,5 %). Toutes les infections opportunistes étaient des cas de zona. Le zona a été signalé plus fréquemment avec XELJANZ à 10 mg 2 f.p.j. (5,1 %) qu’avec XELJANZ à 5 mg 2 f.p.j. (1,5 %) ou le placebo (0,5 %), ce qui indique que le risque de zona est lié à la dose.

Dans l’ensemble des études sur le traitement par XELJANZ, l’infection signalée le plus fréquemment a été la rhinopharyngite, survenue chez 18,2 % (211) des patients.

Infections graves

Polyarthrite rhumatoïde

Dans le cadre des cinq études contrôlées, pendant la période d’exposition de 0 à 3 mois, des infections graves ont été signalées chez 1 patient (0,6 événement/100 années-patients) qui avait reçu le placebo et chez 8 patients (2,8 événements/100 années-patients) qui avaient reçu XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j.

Au cours de la période d’exposition de 0 à 12 mois, la fréquence globale d’infections graves était de 2,4 % (3,2 événements/100 années-patients) dans le groupe traité par XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j.

Dans l’étude de prolongation de longue durée, les infections graves le plus fréquemment signalées chez les sujets traités par XELJANZ comprenaient la pneumonie, la cellulite, l’appendicite, la diverticulite, la gastro-entérite, l’infection des voies urinaires et le zona (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS).

Arthrite psoriasique

Les taux d’incidence et la nature des infections graves survenues dans les deux études cliniques comparatives de phase III sur l’arthrite psoriasique étaient globalement comparables à ceux qui ont été signalés dans les études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde.

Colite ulcéreuse

Les taux d’incidence et les types d’infections graves dans les essais cliniques sur la colite ulcéreuse ont été généralement similaires à ceux ayant été signalés dans les essais cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde avec XELJANZ.

Le taux d’infections graves chez les patients traités par XELJANZ à 10 mg 2 f.p.j. a été plus élevé que celui des patients traités par la dose de 5 mg 2 f.p.j.

Tuberculose

Des cas de tuberculose ont été signalés au cours du traitement par XELJANZ.

Polyarthrite rhumatoïde

Lors des cinq études contrôlées, pendant la période d’exposition de 0 à 3 mois, aucun cas de tuberculose n’a été signalé chez les patients qui ont reçu XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j., ou le placebo.

Au cours de la période d’exposition de 0 à 12 mois, aucun cas de tuberculose n’a été relevé chez les patients qui ont reçu XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j.

Dans l’étude de prolongation de longue durée, des cas de tuberculose confirmés par des évaluateurs ont été signalés chez 0,6 % des patients (0,15 événement/100 années-patients) traités par XELJANZ, chez 0,4 % des patients (0,10 événement/100 années-patients) traités par la dose de 5 mg de tofacitinib, 2 f.p.j., et chez 0,6 % des patients (0,17 événement/100 années-patients) traités par la dose de 10 mg de tofacitinib, 2 f.p.j.

Des cas de tuberculose disséminée ont été signalés. La période médiane d’exposition à XELJANZ avant le diagnostic de tuberculose a été de 10 mois (min. et max. : 152 et 960 jours) (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS).

Arthrite psoriasique

Les taux d’incidence des cas de tuberculose survenus dans les deux études cliniques comparatives de phase III sur l’arthrite psoriasique étaient globalement comparables à ceux qui ont été signalés dans les études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde.

Infections opportunistes (excluant la tuberculose)

Polyarthrite rhumatoïde

Dans le cadre des cinq études contrôlées, pendant la période d’exposition de 0 à 3 mois, aucun patient qui recevait le placebo n’a contracté d’infections opportunistes, alors que 2 patients (0,2 %) (0,7 événement/100 années-patients) du groupe traité par XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j., en ont manifestées.

Au cours de la période d’exposition de 0 à 12 mois, des infections opportunistes ont été signalées chez 3 patients (0,3 %) (0,3 événement/100 années-patients) du groupe traité par XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j.

La période médiane d’exposition à XELJANZ avant le diagnostic d’une infection opportuniste a été de 8 mois (min. et max. : 41 et 698 jours).

Une fréquence similaire d’infections opportunistes a été observée dans l’étude de prolongation de longue durée, où la durée du traitement par XELJANZ pouvait aller jusqu’à 114 mois.

Arthrite psoriasique

Les taux d’incidence et la nature des infections opportunistes survenues dans les deux études cliniques comparatives de phase III sur l’arthrite psoriasique étaient globalement comparables à ceux qui ont été signalés dans les études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde.

Colite ulcéreuse

Dans l’étude sur le traitement d’entretien, le zona a été signalé plus fréquemment avec XELJANZ à 10 mg 2 f.p.j. (5,1 %) qu’avec XELJANZ à 5 mg 2 f.p.j. (1,5 %) ou le placebo (0,5 %), ce qui indique que le risque de zona est lié à la dose.

Des cas de zona opportuniste (y compris des cas graves, tels que des cas disséminés, méningo-encéphaliques et ophtalmologiques) ont également été signalés chez des patients traités par XELJANZ à 10 mg 2 f.p.j.

Cancers (à l’exclusion du cancer de la peau non mélanique)

Polyarthrite rhumatoïde

Dans le cadre des cinq études contrôlées, pendant la période d’exposition de 0 à 3 mois, des cas de cancer (à l’exclusion du cancer de la peau non mélanique) ont été signalés chez 2 patients (0,2 %) (0,7 événement/100 années-patients) traités par XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j., mais chez aucun des patients ayant reçu le placebo.

Au cours de la période d’exposition de 0 à 12 mois, des cas de cancer (à l’exclusion du cancer de la peau non mélanique) ont été signalés chez 5 patients (0,4 %) (0,6 événement/100 années-patients) traités par XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j.

Dans l’étude de prolongation de longue durée, la fréquence globale de cancer de la peau non mélanique était de 2,6 % (0,71 événement/100 années-patients) chez l’ensemble des patients traités par XELJANZ, de 2,5 % (0,6 événement/100 années-patients) chez les patients traités par la dose de 5 mg de tofacitinib, 2 f.p.j., et de 2,6 % (0,75 événement/100 années-patients) chez les patients traités par la dose de 10 mg de tofacitinib, 2 f.p.j.

Les types de cancer les plus fréquents (à l’exclusion du cancer de la peau non mélanique), incluant les cancers observés au cours de l’étude de prolongation de longue durée, étaient les cancers du poumon et du sein, le cancer gastrique, le cancer colorectal, le cancer des cellules rénales, le cancer de la prostate, les lymphomes et les mélanomes malins (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS).

Arthrite psoriasique

Les taux d’incidence des cancers (à l’exclusion du cancer de la peau non mélanique) survenus dans les deux études cliniques comparatives de phase III sur l’arthrite psoriasique étaient globalement comparables à ceux qui ont été signalés dans les études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde.

Colite ulcéreuse

Dans les études cliniques contrôlées (jusqu’à 52 semaines de traitement), aucun cancer (à l’exclusion du cancer de la peau non mélanique) n’a été signalé avec XELJANZ.

Dans l’étude de prolongation de longue durée sans insu, des cancers (à l’exclusion du cancer de la peau non mélanique) ont été observés chez des patients traités par XELJANZ à 10 mg 2 f.p.j., y compris des tumeurs solides et des lymphomes.

Cancer de la peau non mélanique

Le cancer de la peau non mélanique est un effet indésirable lié à la dose dont le risque est plus élevé chez les patients recevant XELJANZ à 10 mg 2 f.p.j., que chez ceux recevant 5 mg 2 f.p.j.

Polyarthrite rhumatoïde

Dans le cadre des cinq études contrôlées, pendant la période d’exposition de 0 à 3 mois, des cas de cancer de la peau non mélanique ont été signalés chez 1 patient (0,2 %) (0,6 événement/100 années-patients) ayant reçu le placebo et chez 2 patients (0,2 %) (0,7 événement/100 années-patients) traités par XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j.

Au cours de la période d’exposition de 0 à 12 mois, des cas de cancer de la peau non mélanique ont été signalés chez 3 patients (0,3 %) (0,3 événement/100 années-patients) traités par XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j.

Dans l’étude de prolongation de longue durée, la fréquence globale de cancer de la peau non mélanique était de 2,6 % (0,71 événement/100 années-patients) chez l’ensemble des patients traités par XELJANZ, de 2,5 % (0,6 événement/100 années-patients) chez les patients traités par la dose de 5 mg de tofacitinib, 2 f.p.j., et de 2,6 % (0,75 événement/100 années-patients) chez les patients traités par la dose de 10 mg de tofacitinib, 2 f.p.j.

Arthrite psoriasique

Les taux d’incidence des cancers de la peau non mélaniques survenus dans les deux études cliniques comparatives de phase III sur l’arthrite psoriasique étaient globalement comparables à ceux qui ont été signalés dans les études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde.

Effets indésirables du médicament observés moins fréquemment lors des essais cliniques (< 1 %)

Polyarthrite rhumatoïde

Troubles sanguins et lymphatiques : neutropénie, leucopénie, lymphopénie

Troubles cardiovasculaires : insuffisance cardiaque et infarctus du myocarde

Troubles gastro-intestinaux : douleur abdominale

Effets généraux ou réaction au point d’administration : grippe

Troubles hépatobiliaires : stéatose hépatique

Infections et infestations : septicémie, pneumonie bactérienne, pneumonie pneumococcique, pyélonéphrite, cellulite, gastro-entérite virale, infection virale, herpès simplex, zona, tuberculose du système nerveux central, encéphalite, fasciite nécrosante, méningite cryptococcique, tuberculose disséminée, invasion infectieuse à partir des voies urinaires, pneumonie à Pneumocystis jiroveci, bactériémie staphylococcique, tuberculose, arthrite bactérienne, infection mycobactérienne atypique, infection due au complexe Mycobacterium avium, infection à cytomégalovirus, bactériémie, diverticulite

Lésion, intoxication et complications liées à une intervention : claquage musculaire, chute

Épreuves de laboratoire : hausse des taux de transaminases, hausse des taux sanguins de créatine, hausse des taux de gamma glutamyltransférase, résultats anormaux des évaluations de la fonction hépatique, gain pondéral, hausse du taux sanguin de créatine kinase, hausse des taux d’enzymes hépatiques, hausse du taux de lipoprotéines de basse densité, hausse du taux de cholestérol sanguin

Troubles du métabolisme et de la nutrition : déshydratation, dyslipidémie, hyperlipidémie

Atteintes des tissus musculosquelettiques ou conjonctifs : tendinite, œdème articulaire, douleurs musculosquelettiques, entorse

Néoplasmes bénins, malins ou non précisés (y compris kystes et polypes) : cancers de la peau non mélaniques

Troubles du système nerveux : paresthésie

Troubles psychiatriques : insomnie

Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux : congestion sinusale, toux

Troubles cutanés et sous-cutanés : érythème, prurit

Arthrite psoriasique

Les taux d’incidence des effets indésirables du médicament observés moins fréquemment (< 1 %) lors des deux études cliniques comparatives de phase III sur l’arthrite psoriasique étaient globalement comparables à ceux qui ont été signalés dans les études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde.

Colite ulcéreuse

Troubles sanguins et lymphatiques : neutropénie, lymphopénie, leucopénie

Troubles gastro-intestinaux : gastrite

Effets généraux ou réaction au point d’administration : œdème périphérique

Troubles hépatobiliaires : stéatose hépatique

Infections et infestations : pneumonie, pyélonéphrite, cellulite, herpès, tuberculose, arthrite bactérienne, infection à cytomégalovirus, diverticulite

Lésion, intoxication et complications liées à une intervention : claquage musculaire

Épreuves de laboratoire : hausse des taux d’enzymes hépatiques, hausse des taux de transaminases, hausse de la créatininémie, résultats anormaux des évaluations de la fonction hépatique, hausse du taux de lipoprotéines de basse densité

Troubles du métabolisme et de la nutrition : déshydratation

Atteintes des tissus musculosquelettiques ou conjonctifs : tendinite, œdème articulaire

Néoplasmes bénins, malins ou non précisés (y compris kystes et polypes) : cancers de la peau non mélaniques, tumeurs solides et lymphomes

Troubles du système nerveux : paresthésie

Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux : congestion sinusale

Troubles cutanés et sous-cutanés : érythème, prurit

Anomalies des résultats hématologiques et biologiques

Épreuves de laboratoire

Polyarthrite rhumatoïde et colite ulcéreuse

Créatine kinase
Le traitement par XELJANZ a été associé à une hausse des taux de créatine kinase. L’effet maximum a généralement été observé au cours des 6 premiers mois. Un cas de rhabdomyolyse a été signalé chez un patient traité par XELJANZ.

Les taux de créatine kinase doivent être vérifiés chez les patients ayant des symptômes de faiblesse musculaire et/ou de douleurs musculaires afin de détecter les signes manifestes de rhabdomyolyse (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS).

Résultats de l’ECG : Dans le cadre d’essais cliniques de phase II contrôlés par placebo, le traitement à l’état d’équilibre par XELJANZ à raison de 5 à 10 mg, 2 Dans l’étude de prolongation de longue durée, la fréquence globale de cancer de la peau non mélanique était de 2,6 % (0,71 événement/100 années-patients) chez l’ensemble des patients traités par XELJANZ, de 2,5 % (0,6 événement/100 années-patients) chez les patients traités par la dose de 5 mg de tofacitinib, 2 f.p.j., et de 2,6 % (0,75 événement/100 années-patients) chez les patients traités par la dose de 10 mg de tofacitinib, 2 f.p.j., a été associé à des réductions de la fréquence cardiaque de 4 à 7 bpm et à des prolongations de l’intervalle PR de 4 à 10 ms, statistiquement significatives comparativement au placebo (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES).

Taux lipidiques
Le traitement par XELJANZ a été associé à une hausse des paramètres lipidiques liée à la dose.

Des élévations des paramètres lipidiques (cholestérol total, cholestérol LDL, cholestérol HDL, triglycérides) ont généralement atteint leur maximum 6 semaines après le début du traitement par XELJANZ au cours des essais cliniques contrôlés à double insu sur la polyarthrite rhumatoïde. Les variations des paramètres lipidiques entre le début et la fin de l’étude (de 6 à 12 mois) notées au cours des études cliniques contrôlées sur la polyarthrite rhumatoïde sont résumées ci-après :

  • Le taux moyen de cholestérol LDL a augmenté de 14 % dans le groupe XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j.
  • Le taux moyen de cholestérol HDL a augmenté de 16 % dans le groupe XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j.
  • Les rapports moyens LDL/HDL sont demeurés pratiquement inchangés chez les patients traités par XELJANZ.

Dans les cinq études cliniques contrôlées sur la polyarthrite rhumatoïde, 4,4 % des patients traités par la dose de 5 mg, 2 f.p.j. , ont amorcé un traitement hypolipidémiant pendant l’étude.

Dans la population de patients atteints de polyarthrite rhumatoïde ayant participé à l’étude de longue durée sur l’innocuité, les élévations des paramètres lipidiques étaient conformes à ce qui avait été observé dans les études cliniques contrôlées.

Dosages des enzymes hépatiques
Des hausses confirmées des taux d’enzymes hépatiques > 3 fois la limite supérieure de la normale (LSN) ont rarement été observées. Chez les patients présentant de telles élévations des taux d’enzymes hépatiques, des modifications du schéma thérapeutique, telles que la réduction de la dose de l’ARMM administré en concomitance, l’interruption de XELJANZ ou la réduction de la dose de XELJANZ, ont entraîné une diminution ou une normalisation des taux d’enzymes hépatiques.

Dans la portion contrôlée de l’étude de phase III sur la polyarthrite rhumatoïde portant sur l’administration du médicament en monothérapie (durée de 0 à 3 mois), des élévations des taux d’ALAT > 3 fois la LSN ont été observées chez 1,65 % des patients recevant le placebo et chez 0,41 % de ceux recevant 5 mg du médicament , 2 f.p.j. Au cours de cette étude, des élévations des taux d’ASAT > 3 fois la LSN ont été observées chez 1,65 % des patients recevant le placebo et chez 0,41 % de ceux recevant 5 mg du médicament, 2 f.p.j.

Dans la portion contrôlée des études de phase III sur la polyarthrite rhumatoïde portant sur les ARMM administrés en traitement de fond (durée de 0 à 3 mois), des élévations des taux d’ALAT > 3 fois la LSN ont été observées chez 0,9 % des patients recevant le placebo et chez 1,24 % de ceux recevant 5 mg du médicament, 2 , 2 f.p.j. Au cours de ces études, des élévations des taux d’ASAT > 3 fois la LSN ont été observées chez 0,72 % des patients sous placebo et chez 0,52 % de ceux recevant 5 mg du médicament, 2 , 2 f.p.j.

Au cours de l’étude de prolongation de longue durée sur la polyarthrite rhumatoïde, une élévation des taux d’ALAT et d’ASAT à des valeurs dépassant 3 fois la LSN a été observée chez 2,2 % et 1,1 %, respectivement, de l’ensemble des patients traités par XELJANZ. Globalement, des élévations du taux de bilirubine totale à des valeurs dépassant 2 fois la LSN ont été observées chez 3 (0,1 %) des patients. Des hausses donnant lieu à des valeurs égales ou supérieures à 5 fois ou à 10 fois la LSN ont été observées pour le taux d’ALAT (chez 0,5 % et 0,2 % des patients, respectivement) et pour le taux d’ASAT (chez 0,3 % et 0,1 % des patients, respectivement), parmi tous les patients traités par XELJANZ.

Dans la population atteinte de polyarthrite rhumatoïde traitée par XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j., une élévation des taux d’ALAT et d’ASAT à plus de 3 fois la LSN a été observée chez 2,4 % et 1,3 % des patients, respectivement. Une élévation du taux de bilirubine totale à plus de 2 fois la LSN n’a été observée chez aucun patient. Des hausses donnant lieu à des valeurs égales ou supérieures à 5 fois ou à 10 fois la LSN ont été observées pour le taux d’ALAT (chez 0,4 % et 0,1 % des patients, respectivement) et pour le taux d’ASAT (chez 0,2 % et 0 % des patients, respectivement).

Dans la population atteinte de polyarthrite rhumatoïde traitée par 10 mg de tofacitinib, 2 f.p.j., une élévation des taux d’ALAT et d’ASAT à plus de 3 fois la LSN a été observée chez 2,1 % et 1,1 % des patients, respectivement. Une élévation du taux de bilirubine totale à plus de 2 fois la LSN a été observée chez 3 (0,1 %) des patients. Des hausses donnant lieu à des valeurs égales ou supérieures à 5 fois ou à 10 fois la LSN ont été observées pour le taux d’ALAT (chez 0,5 % et 0,2 % des patients, respectivement) et pour le taux d’ASAT (chez 0,3 % et 0,1 % des patients, respectivement).

Chez deux patients qui avaient reçu du tofacitinib à 10 mg, 2 f.p.j., lors de l’étude de prolongation de longue durée, le comité d’arbitrage a conclu à une lésion hépatique d’origine médicamenteuse probable. La consommation d’alcool et un traitement par le méthotrexate auraient également pu causer la lésion chez l’un des deux patients.

Dans les études cliniques sur la colite ulcéreuse, les variations des taux d’enzymes hépatiques observées avec le traitement par XELJANZ à 5 mg 2 f.p.j. ont été similaires à celles qui ont été observées lors des études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde.

Chez les patients atteints de colite ulcéreuse, le traitement par XELJANZ à 5 et à 10 mg 2 f.p.j. a également été associé à une fréquence accrue d’élévations des taux d’enzymes hépatiques comparativement au placebo; la fréquence avait tendance à être plus élevée avec la dose de 10 mg 2 f.p.j. par rapport à celle de 5 mg 2 f.p.j.

Un patient traité par XELJANZ à 10 mg 2 f.p.j. dans l’étude sur le traitement d’entretien de la colite ulcéreuse a présenté une élévation des taux d’enzymes hépatiques ayant par la suite diminué après l’arrêt du traitement. Le cas a été jugé comme une possible lésion hépatique d’origine médicamenteuse, et les résultats de l’échographie ont indiqué une stéatose hépatique.

Lymphocytes
Dans les cinq études cliniques contrôlées sur la polyarthrite rhumatoïde, des diminutions confirmées du nombre absolu de lymphocytes en deçà de 500 cellules/mm3 se sont produites chez 0,2 % des patients du groupe traité par XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j., pendant la période d’exposition de 12 mois.

Un nombre confirmé de lymphocytes inférieur à 500 cellules/mm3 a été associé à une fréquence accrue d’infections traitées et graves (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS).

Dans l’étude de prolongation de longue durée sur la polyarthrite rhumatoïde, des cas de lymphopénie ont été signalés chez 181 (4,0 %) des patients traités par XELJANZ (1,11 événement/100 années-patients), chez 4,5 % des patients traités par la dose de 5 mg de tofacitinib, 2 f.p.j. (1,07 événement/100 années-patients), et chez 3,9 % des patients traités par la dose de 10 mg de tofacitinib, 2 f.p.j. (1,12 événement/100 années-patients). Des diminutions confirmées du nombre absolu de lymphocytes en deçà de 500 cellules/mm3 se sont produites chez 1,3 % de l’ensemble des patients traités par XELJANZ, chez 1,1 % des patients traités par XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j., et chez 1,4 % des patients traités par le tofacitinib à 10 mg, 2 f.p.j.

Dans l’étude de 52 semaines sur le traitement d’entretien de la colite ulcéreuse, une numération unique absolue des lymphocytes de moins de 500 cellules/mm3 a été signalée chez 2,6 % des patients (n = 5) traités par la dose de 10 mg 2 f.p.j.; aucune n’a été signalée dans les groupes à 5 mg 2 f.p.j. et placebo. Aucune numération des lymphocytes de moins de 500 cellules/mm3 n’a été signalée dans quelque groupe de traitement que ce soit selon deux tests séquentiels.

Polynucléaires neutrophiles
Dans les études cliniques contrôlées sur la polyarthrite rhumatoïde, des diminutions confirmées du nombre absolu de polynucléaires neutrophiles (NAN) en deçà de 1000 cellules/mm3 sont survenues chez 0,08 % des patients du groupe recevant XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j, pendant la période d’exposition de 12 mois. Aucun cas de diminution confirmée du NAN en deçà de 500 cellules/mm3 n’a été observé dans quelque groupe de traitement que ce soit.

Il n’y avait pas de lien manifeste entre la neutropénie et la survenue d’infections graves.

Dans l’étude de prolongation de longue durée, des cas de neutropénie ont été signalés chez 86 (1,9 %) des patients traités par XELJANZ (0,52 événement/100 années-patients), chez 4,0 % des patients traités par la dose de 5 mg de tofacitinib, 2 f.p.j. (0,97 événement/100 années-patients), et chez 1,2 % des patients traités par la dose de 10 mg de tofacitinib, 2 f.p.j. (0,35 événement/100 années-patients). Des diminutions confirmées du nombre absolu de polynucléaire neutrophiles en deçà de 1000 cellules/mm3 se sont produites chez 0,2 % de l’ensemble des patients traités par XELJANZ, chez 0,4 % des patients traités par XELJANZ à 5 mg, 2 f.p.j., et chez 0,1 % des patients traités par le tofacitinib à 10 mg, 2 f.p.j.

Dans les études cliniques sur la colite ulcéreuse, les changements relatifs aux neutrophiles observés avec le traitement par XELJANZ ont été similaires à ceux observés dans les études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde.

Créatinine sérique
Dans les études cliniques contrôlées sur la polyarthrite rhumatoïde, des élévations liées à la dose des taux de créatinine sérique ont été observées lors du traitement par XELJANZ. La hausse moyenne des taux de créatinine sérique était < 0,1 mg/dL, telle que déterminée par l’analyse des données groupées sur l’innocuité sur 12 mois. Toutefois, au cours de l’étude de prolongation de longue durée où la période d’exposition au médicament était croissante, on a dû arrêter le traitement par XELJANZ chez jusqu’à 6.9 % des patients en raison des critères d’interruption du traitement prévus par le protocole dans les cas de hausses de la créatinine supérieures à 50 % de la valeur initiale. L’importance sur le plan clinique des élévations de créatinine sérique observées est inconnue.

Dans les études sur la colite ulcéreuse, une augmentation de plus de 50 % de la concentration sérique de créatinine a été signalée chez 1,6 % des patients majoritairement traités par XELJANZ à 5 mg 2 f.p.j. et chez 3,4 % de ceux majoritairement traités par XELJANZ à 10 mg 2 f.p.j.

Épreuves de laboratoire – Arthrite psoriasique

Dans les études cliniques comparatives sur l’arthrite psoriasique, les variations des résultats hématologiques et biologiques observées chez les patients traités par XELJANZ étaient comparables à celles qui ont été observées dans les études cliniques sur la polyarthrite rhumatoïde.

Effets indésirables observés dans le cadre de la pharmacovigilance

Comme ces réactions ont été signalées volontairement, à partir d’une population dont on ne connaît pas la taille exacte, on ne peut généralement pas estimer leur fréquence avec précision ni déterminer s’il y a une relation causale avec l’exposition au médicament.

Troubles du système immunitaire : réactions d’hypersensibilité au médicament, y compris des cas d’œdème angioneurotique et d’urticaire (voir CONTRE-INDICATIONS et MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS)

Infections graves : réactivation virale (réactivation du virus de l’hépatite B) (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS)

Troubles vasculaires : thrombose (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire et thrombose artérielle) (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS)

Nouveautés

Il n'y a aucune nouveauté actuellement

Communiquer avec l'Information pharmaceutique de Pfizer

Signalez un effet indésirable
1 866 723-7111