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XALATAN (solution ophtalmique de latanoprost)

Renseignements Pour Le Professionnel De La Santé

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT

Voie d’administrationPrésentation et teneurExcipients d’importance clinique
OphtalmiqueSolution ophtalmique de latanoprost, 50 µg/mL

Chlorure de benzalkonium

 

Voir PRÉSENTATION, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT pour connaître la liste complète des ingrédients.

Indications Et Usage Clinique

XALATAN (latanoprost) est indiqué pour la réduction de la pression intra-oculaire chez les patients souffrant de glaucome à angle ouvert ou d'hypertension oculaire. Il peut également être employé pour réduire la pression intra-oculaire chez les patients atteints de glaucome à angle fermé chronique ayant subi une iridotomie périphérique ou une iridoplastie au laser.

Se reporter aux sections suivantes : MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE, MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS et RÉACTIONS INDÉSIRABLES.

Contre-Indications

Hypersensibilité avérée au chlorure de benzalkonium ou à tout autre ingrédient contenu dans ce médicament.

Voir PRÉSENTATION, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT pour connaître la liste complète des ingrédients.

Mises En Garde Et Précautions

Généralités

Il a été signalé que XALATAN (latanoprost) entraîne des modifications des tissus pigmentés. Les changements les plus fréquemment rapportés ont été une accentuation de la pigmentation de l’iris, du tissu périorbitaire (paupière) et des cils ainsi qu’une modification des cils. On s’attend à ce que la pigmentation s’accentue tant et aussi longtemps que XALATAN est administré. Après l’arrêt de XALATAN, la pigmentation accentuée de l’iris pourrait être permanente tandis que la pigmentation accentuée du tissu périorbitaire et des cils a été réversible chez certains patients. Les patients qui reçoivent un traitement doivent être avertis de la possibilité d’accentuation de la pigmentation. Les effets de l’accentuation de la pigmentation au-delà de 5 ans ne sont pas connus. Les patients chez qui on prévoit de traiter un seul œil doivent être avertis de la possibilité d'accentuation de la pigmentation de l'œil traité et, par conséquent, d'une hétérochromie entre les deux yeux.

XALATAN peut entraîner une augmentation progressive de la pigmentation de l’iris. Cet effet a été observé en particulier chez les patients ayant des yeux de couleur mixte (c.-à-d. bleu/gris et brun, vert et brun ou jaune et brun). Le changement de couleur est dû à la présence d’une forte concentration en mélanine dans les mélanocytes du stroma de l’iris plutôt qu’à une augmentation du nombre des mélanocytes. Ce changement peut n'apparaître clairement qu'au bout de plusieurs mois ou années. Dans les cas typiques, le pigment brun autour de la pupille peut s'étendre de manière concentrique de l'intérieur vers le bord externe de l’iris et l’ensemble ou des parties de l’iris peuvent apparaître plus bruns. Le traitement ne semble pas avoir modifié les nævi ni les éphélides de l’iris. Même si les patients présentant une accentuation visible de la pigmentation de l’iris peuvent poursuivre le traitement par XALATAN, ils doivent néanmoins être examinés régulièrement.

Au cours des essais cliniques, l’augmentation de la pigmentation brune de l’iris n’a pas évolué après l’arrêt du traitement, mais le changement de la couleur des yeux peut être définitif.

Fonction hépatique/biliaire/pancréatique

XALATAN n'a pas fait l'objet d'études chez des patients présentant une insuffisance hépatique; il faut donc faire preuve de prudence en cas d'administration à ce type de patients.

Fonction visuelle

On a signalé des cas d’œdème maculaire, incluant l’œdème maculaire kystoïde, pendant le traitement par XALATAN, principalement chez des patients aphaques ou pseudophaques présentant une déchirure de la capsule postérieure du cristallin et chez des patients présentant des facteurs de risque connus d’œdème maculaire. Il faut donc faire preuve de prudence lorsqu’on administre XALATAN à ce type de patients.

On ne dispose pas d'expérience avec XALATAN en ce qui concerne le traitement des troubles oculaires inflammatoires et des glaucomes inflammatoire, néovasculaire ou congénital; seule une expérience limitée a été acquise auprès des patients pseudophaques ou présentant un glaucome pigmentaire.

Il faut faire preuve de prudence lorsqu’on administre XALATAN aux patients présentant des antécédents d’inflammation intra-oculaire (iritis/uvéite) et il ne faut normalement pas l’administrer aux patients présentant une inflammation intra-oculaire évolutive.

Il faut faire preuve de prudence lorsqu’on administre XALATAN aux patients présentant des antécédents de kératite herpétique. On doit éviter son emploi chez les patients qui sont atteints de kératite herpétique et chez ceux qui ont des antécédents de kératite herpétique récurrente associée à l’administration d’analogues des prostaglandines.

Des cas de kératite bactérienne associés à l'utilisation de contenants de doses multiples de produits ophtalmiques topiques ont été signalés. Ces contenants avaient été contaminés par inadvertance par des patients qui, dans la plupart des cas, présentaient une affection de la cornée ou une lésion de la surface de l'épithélium cornéen (voir RENSEIGNEMENTS POUR LE CONSOMMATEUR).

Ce produit contient du chlorure de benzalkonium, un agent de conservation, qui peut être absorbé par les verres de contact souples. Les verres de contact doivent être retirés avant l’administration de XALATAN et peuvent être remis 15 minutes après l’instillation des gouttes oculaires.

Fonction rénale

XALATAN n'a pas fait l'objet d'études chez des patients présentant une insuffisance rénale; il faut donc faire preuve de prudence en cas d'administration à ce type de patients.

Fonction respiratoire

On ne dispose pas d’expérience chez les patients souffrant d’asthme grave ou non maîtrisé. Ces patients doivent, par conséquent, être traités avec précaution tant que l’on ne dispose pas de données suffisantes (voir RÉACTIONS INDÉSIRABLES et PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE, Pharmacodynamie chez l’humain pour obtenir des renseignements sur les patients souffrant d’asthme léger à modéré).

Fonction sexuelle et reproduction

Fertilité : Dans les études menées sur les animaux, le latanoprost n’a eu aucun effet sur la fertilité des mâles et des femelles.

Peau

Il a été observé que l’épiderme palpébral de certains patients traités par XALATAN prenait une coloration plus foncée; cet effet peut être réversible (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS).

XALATAN peut entraîner une modification progressive des cils et du duvet sur la paupière de l’œil traité; parmi ces changements, citons des cils plus longs et plus épais, une pigmentation des cils, un nombre accru de cils ou de duvet sur la paupière et des cils mal orientés. Les modifications des cils sont généralement réversibles dès l’arrêt du traitement.

Populations particulières

Femmes enceintes : Des études sur la reproduction ont été effectuées chez la rate et la lapine. Chez la lapine, les fœtus de 4 animaux sur 16 n'étaient pas viables lorsque les doses administrées étaient d’environ 80 fois supérieures aux doses maximales recommandées pour l'être humain, et la dose la plus élevée non mortelle pour l'embryon dans cette espèce était d'environ 15 fois la dose maximale recommandée chez l'humain (voir TOXICOLOGIE). XALATAN ne doit être utilisé pendant la grossesse que si l'avantage potentiel justifie le risque pour le fœtus.

Femmes qui allaitent : La substance active de XALATAN et de ses métabolites peut passer dans le lait maternel; par conséquent, ce médicament doit être utilisé avec prudence en cas d'allaitement (voir TOXICOLOGIE).

Enfants : L'innocuité et l'efficacité de XALATAN chez l'enfant n'ont pas été établies.

Réactions Indésirables

Effets indésirables du médicament observés au cours des essais cliniques

Puisque les essais cliniques sont menés dans des conditions très particulières, les taux des effets indésirables qui sont observés peuvent ne pas refléter les taux observés en pratique et ne doivent pas être comparés aux taux observés dans le cadre des essais cliniques portant sur un autre médicament. Les renseignements sur les effets indésirables d’un médicament qui sont tirés d’essais cliniques s’avèrent utiles pour la détermination des manifestations indésirables liées aux médicaments et pour l’estimation des taux.

Au cours de 3 essais cliniques multicentriques, contrôlés contre une substance active, en double insu, d’une durée de 6 mois, les effets oculaires indésirables et les signes et symptômes oculaires signalés chez 5 à 15 % des patients traités par XALATAN (latanoprost) consistaient en une vision trouble, une sensation de brûlure et de picotements, une hyperémie conjonctivale, une sensation de corps étranger, des démangeaisons, une augmentation de la pigmentation de l'iris et une kératopathie épithéliale punctiforme.

Une hyperémie conjonctivale locale a été observée, mais moins de 1 % des patients traités par XALATAN ont dû interrompre le traitement en raison d’une intolérance à cet effet secondaire.

En plus des effets secondaires et des signes et symptômes oculaires mentionnés ci-dessus, on a signalé les réactions suivantes chez 1 à 4 % des patients : sécheresse de l'œil, larmoiement excessif, douleur oculaire, encroûtement de la paupière, œdème de la paupière, érythème de la paupière, gêne/douleur de la paupière et photophobie.

Les effets systémiques indésirables les plus souvent observés durant le traitement par XALATAN étaient des infections des voies respiratoires supérieures, le rhume et la grippe qui survenaient à un taux d'environ 4 %. Des douleurs au niveau des muscles, des articulations, du dos et du thorax, l'angine de poitrine et des éruptions et des réactions allergiques cutanées sont survenues à un taux de 1 à 2 % chacune.

Effets indésirables peu courants (< 1 %) du médicament observés au cours des essais cliniques

Les effets suivants ont été observés chez moins de 1 % des patients : conjonctivite, diplopie et écoulement oculaire.

Au cours des études cliniques, les effets suivants ont été rapportés à une fréquence extrêmement rare : embolie de l'artère rétinienne, décollement de la rétine et hémorragie dans le vitré à partir d'une rétinopathie diabétique.

Effets indésirables signalés après la commercialisation du produit

Des cas d’œdème maculaire, incluant l’œdème maculaire kystoïde, ont été signalés pendant le traitement par XALATAN, principalement chez des patients aphaques ou pseudophaques présentant une déchirure de la capsule postérieure du cristallin et chez des patients présentant des facteurs de risque connus d’œdème maculaire. Il faut donc faire preuve de prudence lorsqu’on administre XALATAN à ce type de patients. Après l'arrêt du traitement, l'acuité visuelle s'est améliorée, avec dans certains cas la nécessité d'administrer un traitement par corticostéroïdes et anti-inflammatoires non stéroïdiens topiques.

Il a été observé que XALATAN rendait les cils plus foncés, plus épais et plus longs.

Parmi les cas spontanés qui ont été rapportés, citons de rares cas d’iritis et d’uvéite ainsi que de très rares cas d’épiderme palpébral qui prenait une coloration plus foncée.

Les événements suivants, qui ont été choisis en raison de leur gravité, de leur fréquence, de leur rapport possible de cause à effet avec XALATAN ou d’une combinaison de ces facteurs, ont été signalés durant l’utilisation postcommerciale de XALATAN en pratique clinique et dans la littérature médicale : modifications des cils (cils plus longs et plus épais, pigmentation des cils, nombre accru de cils, duvet sur la paupière, cils recourbés ou mal orientés ce qui provoquait parfois une irritation aux yeux); épiderme de la paupière prenant une coloration plus foncée; modification du tissu périorbital et palpébral entraînant un creusement du sillon des paupières; inflammation intra-oculaire (iritis/uvéite); œdème maculaire, y compris un œdème maculaire kystoïde; œdème et érosions de la cornée; kyste de l’iris; pseudo-pemphigoïde de la conjonctive oculaire; réaction cutanée localisée sur la paupière; photophobie; nécrolyse épidermique toxique; infections et infestations (kératite herpétique); troubles du système nerveux central (étourdissements et céphalées). Ces événements ont été volontairement signalés par une population de patients dont le nombre est inconnu; il n’est donc pas possible d’en évaluer la fréquence. De rares cas d’asthme, d’aggravation de l’asthme, de crises d’asthme aiguës et de dyspnée ont été rapportés. Les cas de patients atteints d’asthme sont limités, mais le latanoprost ne s’est pas avéré affecter la fonction pulmonaire lorsqu’il était étudié chez un petit nombre de patients, traités par des stéroïdes, souffrant d’asthme modéré, ni la fonction pulmonaire, la réactivité des voies respiratoires ou la réactivité aux b2 lorsqu’il était étudié chez un petit nombre de patients asthmatiques traités par des agents non stéroïdiens.

Des cas de calcification de la cornée ont été signalés en de très rares occasions chez des patients ayant des lésions notables de la cornée qui ont utilisé des gouttes ophtalmiques contenant du phosphate.

Interactions Médicamenteuses

Interactions médicament-médicament

Des études in vitro ont montré que le mélange de gouttes oculaires contenant du thimérosal avec XALATAN entraîne une précipitation. Si le patient doit utiliser ces médicaments, il doit laisser s'écouler au moins 5 minutes entre chaque administration de médicament.

On a signalé des élévations paradoxales de la PIO après l’administration ophtalmique concomitante de deux analogues des prostaglandines. En conséquence, il est déconseillé d’employer simultanément deux agents ou plus de la classe des prostaglandines, des analogues des prostaglandines ou des dérivés de prostaglandines.

Posologie Et Mode D’administration

Considérations posologiques

On obtient l'effet optimal en administrant XALATAN (latanoprost) le soir.

Posologie recommandée et réglage posologique

La posologie recommandée pour l'adulte, y compris le sujet âgé (au-delà de 60 ans), est d'une goutte dans l'œil ou les yeux atteints, une fois par jour.

XALATAN ne doit pas être administré plus d'une fois par jour, car on a observé que l'administration fréquente diminue son effet de réduction de la PIO. Chez l'humain, la réduction de la PIO commence environ 3 ou 4 heures après l'administration, et l'effet maximal est atteint au bout de 8 à 12 heures. Cette réduction de la pression se maintient pendant au moins 24 heures.

Dose oubliée

Si le patient oublie une administration, il doit poursuivre le traitement en administrant la dose suivante le lendemain.

Administration

Les verres de contact doivent être retirés avant l’administration de XALATAN et peuvent être remis 15 minutes après l'instillation des gouttes oculaires (voir RENSEIGNEMENTS POUR LE CONSOMMATEUR).

Utilisation en même temps que d'autres médicaments
XALATAN peut être utilisé en association avec d'autres produits ophtalmiques topiques afin de réduire davantage la pression intra-oculaire. En cas de traitement par association, il faut laisser s'écouler un intervalle d'au moins 5 minutes entre l'administration de chacun des médicaments.

Surdosage

Mises à part l'irritation oculaire et l'hyperémie conjonctivale ou épisclérale, on ne connaît pas d'autres effets secondaires oculaires associés à l'administration de fortes doses de latanoprost. La perfusion intraveineuse à un débit allant jusqu'à 3 μg/kg à des volontaires en bonne santé a produit des concentrations plasmatiques moyennes 200 fois plus élevées que celles observées au cours du traitement clinique et n'a entraîné aucun effet indésirable. Des doses de 5,5 à 10 μg/kg ont provoqué des douleurs abdominales, des étourdissements, de la fatigue, des bouffées de chaleur, des nausées et une transpiration excessive.

Chez le singe, le latanoprost a été perfusé par voie intraveineuse à des doses allant jusqu'à 500 μg/kg sans entraîner d'effet majeur sur le système cardiovasculaire, mais cette administration a été associée à une bronchoconstriction transitoire. Cependant, chez les patients souffrant d'asthme bronchique, l'administration topique de latanoprost dans les yeux, à une dose 7 fois supérieure à celle recommandée en pratique clinique, n'a pas induit de bronchoconstriction. En cas de surdosage par XALATAN (latanoprost), le traitement doit être symptomatique.

En cas de surdosage soupçonné, et particulièrement d’ingestion accidentelle, communiquez avec le centre antipoison de votre région.

Mode D’action Et Pharmacologie Clinique

Mode d’action

XALATAN (latanoprost), analogue de la prostaglandine F (ester isopropylique de la 13,14-dihydro-17-phényle-18,19,20-trinor-PGF), est un agoniste sélectif des récepteurs prostanoïdes FP, qui réduit la pression intra-oculaire en augmentant le débit d'élimination de l'humeur aqueuse. Des études menées chez l'animal et chez l'humain indiquent que le principal mode d'action de ce produit est l’accroissement du débit uvéoscléral.

Le glaucome est une maladie caractérisée par des lésions du nerf optique et une perte correspondante du champ visuel. L'augmentation de la pression intra-oculaire (PIO) en est le principal facteur de risque. Toutefois, des troubles du débit sanguin peuvent également jouer un rôle important dans certains cas. En cas d'hypertension oculaire, le patient peut présenter une augmentation de la PIO sans modification du champ visuel ni lésion du nerf optique.

Pharmacocinétique

XALATAN est une solution aqueuse stérile, isotonique et tamponnée à un pH d'environ 6,7.

Chaque millilitre contient 50 μg de latanoprost; le produit se présente sous la forme d’une huile incolore ou légèrement jaune. Le latanoprost est un bioprécurseur, sous forme d'ester d'isopropyle, qui est bien absorbé par la cornée; dès son arrivée dans l'humeur aqueuse, il est rapidement et complètement hydrolysé en un acide biologiquement actif. Des études chez l’humain montrent que le pic de concentration dans l'humeur aqueuse est atteint environ deux heures après administration topique.

Après administration topique à des singes, le latanoprost est principalement distribué dans le segment antérieur de l'œil, dans la conjonctive et dans les paupières, les quantités atteignant le segment postérieur étant infinitésimales. La réduction de la PIO suivant l’administration topique d'une dose unique à l’humain s’amorce au bout d'environ 3 ou 4 heures, et l'effet maximal est atteint au bout de 8 à 12 heures. Cette réduction persiste au moins 24 heures.

L'acide issu du latanoprost n'est pratiquement pas métabolisé dans l'œil. La clairance plasmatique est rapide et a lieu dans le foie. Chez l'humain, la demi-vie plasmatique de l'acide biologiquement actif est d'environ 17 minutes. Au cours des études sur l'animal, les deux principaux métabolites étaient les métabolites 1,2-dinor et 1,2,3,4-tétranor de latanoprost dont l'activité biologique est faible, voire nulle, et qui sont excrétés principalement dans l'urine.

Stabilité Et Conservation

Conserver le flacon non ouvert au réfrigérateur (entre 2 et 8 ºC). Garder à l'abri de la lumière. Durant le transport, le flacon peut être conservé à une température maximale de 40 ºC (104 ºF) pour une période ne dépassant pas 8 jours. Une fois le flacon ouvert, on peut le conserver à une température ambiante n’excédant pas 25 ºC pendant un maximum de six semaines.

Présentation, Composition Et Conditionnement

XALATAN (latanoprost) est une solution aqueuse stérile, isotonique, tamponnée, contenant du latanoprost à raison de 50 μg/mL. Une goutte contient environ 1,5 μg de latanoprost. XALATAN est réservé à l'administration topique dans les yeux.

XALATAN se présente sous forme d'un flacon compte-gouttes ophtalmique, en plastique, de 5 mL, avec un bouchon se vissant et un anneau inviolable.

Chaque flacon contient 2,5 mL de XALATAN correspondant à environ 80 gouttes de solution.

Chaque millilitre de XALATAN contient 50 μg de latanoprost, ainsi que les ingrédients inactifs suivants : dihydrogénophosphate de sodium monohydraté, phosphate disodique anhydre, chlorure de sodium, eau pour injection et chlorure de benzalkonium à titre d'agent de conservation. XALATAN est tamponné à un pH d'environ 6,7 et est isotonique au liquide lacrymal.

 

Numéro de contrôle : 195072
23 août 2016