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PRISTIQ (succinate de desvenlafaxine) Interactions Médicamenteuses

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Interactions Médicamenteuses

Interactions médicamenteuses graves
Inhibiteurs de la monoamine-oxydase : voir CONTRE-INDICATIONS et, ci-après,
Interactions médicament-médicament.

Aperçu

Certaines études ont été menées sur les interactions médicamenteuses. La pharmacocinétique linéaire de la desvenlafaxine, son métabolisme simple et non influencé par le polymorphisme du cytochrome P450, ses interactions faibles avec les substrats étudiés et son faible taux de fixation protéique font qu’elle risque peu d’interagir avec d’autres médicaments d’ordonnance.

Interactions médicament-médicament

Inhibiteurs de la monoamine oxydase

La prise d’un IMAO est une contre-indication du succinate de desvenlafaxine. Le succinate de desvenlafaxine ne doit pas être administré en association avec un IMAO ou moins de 14 jours après l’arrêt d’un tel traitement. En raison de la demi-vie du succinate de desvenlafaxine, il faut attendre au moins 7 jours après l’arrêt du succinate de desvenlafaxine avant de commencer un traitement par un IMAO (voir CONTRE-INDICATIONS).

Syndrome sérotoninergique

Comme tel est le cas avec les autres agents sérotoninergiques, un syndrome sérotoninergique, maladie susceptible de menacer la vie, peut apparaître durant un traitement par la desvenlafaxine, en particulier si elle est administrée avec d’autres agents qui peuvent influencer les systèmes de neurotransmission sérotoninergique (y compris les triptans, les ISRS, d’autres IRSN, les amphétamines, le lithium, la sibutramine, le fentanyl et ses analogues, le dextrométhorphane, le tramadol, le tapentadol, la mépéridine, la méthadone, la pentazocine et le millepertuis [Hypericum perforatum]), des médicaments qui perturbent le métabolisme de la sérotonine (tels que les IMAO, y compris le linézolide [antibiotique de la classe des IMAO, non-sélectif et réversible], et le bleu de méthylène; voir CONTRE-INDICATIONS) ou des précurseurs de la sérotonine (tels que des suppléments de tryptophane). Le syndrome sérotoninergique peut se manifester par les symptômes suivants : changements de l’état mental, instabilité neurovégétative, anomalies neuromusculaires et symptômes gastro-intestinaux (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS).

Si le tableau clinique justifie l’administration de desvenlafaxine avec un ISRS, un IRSN ou un agoniste du récepteur de la 5-hydroxytryptamine (triptan), il est conseillé de suivre le patient de près, surtout au début du traitement et quand la dose est augmentée. L’administration concomitante de desvenlafaxine et d’un précurseur de la sérotonine (comme les suppléments de tryptophane) n’est pas recommandée.

Médicaments agissant sur le système nerveux central (SNC)

Aucune évaluation systématique n’a été menée sur le risque lié à l’emploi du succinate de desvenlafaxine avec d’autres médicaments agissant sur le SNC. Par conséquent, l’administration de succinate de desvenlafaxine en association avec d’autres médicaments agissant sur le SNC impose la prudence.

Médicaments ayant un effet sur la fonction plaquettaire (p. ex. AINS, AAS et autres anticoagulants)

La libération plaquettaire de sérotonine joue un rôle important dans l’hémostase. Des études épidémiologiques de cohortes ou cas-témoins ont mis en évidence une association entre la prise de psychotropes qui interfèrent avec le recaptage de la sérotonine et la survenue d’une hémorragie digestive haute. Ces études ont aussi démontré que la prise concomitante d’un AINS, d’AAS ou d’un autre anticoagulant peut potentialiser ce risque d’hémorragie.

Des effets anticoagulants différents, y compris plus de saignement, ont été rapportés quand un ISRS ou un IRSN était administré avec la warfarine. Quand le traitement par PRISTIQ est amorcé ou cessé, il faut suivre de près les patients sous warfarine (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Hématologie, Saignements anormaux).

Possibilité que d’autres médicaments influencent le succinate de desvenlafaxine (voir aussi MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE)

Inhibiteurs de la CYP3A4
La CYP3A4 intervient de façon marginale dans le métabolisme de PRISTIQ. Lors d’une étude clinique, le kétoconazole (200 mg deux fois par jour) a augmenté l’aire sous la courbe de la concentration en fonction du temps (ASC) de PRISTIQ (une seule dose de 400 mg) d’environ 43 % et la Cmax, d'environ 8 %. L’emploi concomitant de PRISTIQ et d’un inhibiteur puissant de la CYP3A4 pourrait entraîner des concentrations plus fortes de PRISTIQ.

Inhibiteurs d’autres isoenzymes du cytochrome P450
D’après des données in vitro, les médicaments qui inhibent les isoenzymes 1A1, 1A2, 2A6, 2D6, 2C8, 2C9, 2C19 et 2E1 du cytochrome P450 ne devraient pas produire un effet notable sur les caractéristiques pharmacocinétiques de la desvenlafaxine.

Possibilité que la desvenlafaxine influence d’autres médicaments (voir aussi MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE)

Médicaments métabolisés par la CYP2D6
Les études cliniques ont démontré que la desvenlafaxine n’exerce pas un effet cliniquement pertinent sur le métabolisme de la CYP2D6 à la dose de 100 mg par jour. Quand le succinate de desvenlafaxine a été administré (à raison de 100 mg par jour) avec une seule dose de 50 mg de désipramine, un substrat de la CYP2D6, l’ASC de la désipramine a augmenté d’à peu près 17 %. Avec l’administration d’une dose de 400 mg de desvenlafaxine (8 fois la dose recommandée de 50 mg), l’ASC de la désipramine a augmenté d’environ 90 %. Quand le succinate de desvenlafaxine a été administré à raison de 100 mg par jour avec une dose unique de 60 mg de codéine, un substrat de la CYP2D6 métabolisé en morphine, l’ASC de la codéine est demeurée inchangée et celle de la morphine a diminué d’environ 8 %. L’utilisation concomitante de desvenlafaxine et d’un médicament métabolisé par la CYP2D6 pourrait faire augmenter les concentrations de ce médicament et faire diminuer les concentrations de ses métabolites produits par la CYP2D6.

Médicaments métabolisés par la CYP3A4
In vitro, la desvenlafaxine n’inhibe pas l’isoenzyme CYP3A4 et ne l’induit pas. Dans une étude clinique, quand la desvenlafaxine a été administrée (400 mg par jour) avec une seule dose de 4 mg de midazolam, un substrat de la CYP3A4, l’ASC et la Cmax du midazolam ont diminué respectivement d’environ 31 % et 16 %. Dans une deuxième étude clinique, quand la desvenlafaxine a été administrée (50 mg par jour) avec une seule dose de 4 mg de midazolam, l’ASC et la Cmax du midazolam ont diminué respectivement d’environ 29 % et 14 %. L’utilisation concomitante de la desvenlafaxine et d’un médicament métabolisé par la CYP3A4 pourrait entraîner une diminution de l'exposition à ce médicament.

Médicaments métabolisés à la fois par la CYP2D6 et la CYP3A4
Les études cliniques sur l’aripiprazole et le tamoxifène indiquent que la desvenlafaxine administrée à une dose représentant le double de la dose quotidienne recommandée (soit 100 mg par jour) n’exerce pas un effet cliniquement pertinent sur les médicaments dont la transformation dépend autant de l’isoenzyme CYP2D6 que de la CYP3A4.

On a étudié l’administration d’une dose quotidienne de 100 mg de succinate de desvenlafaxine en association avec une seule dose de 5 mg d’aripiprazole, un substrat de la CYP2D6 et de la CYP3A4 dont la biotransformation donne le déhydro-aripiprazole, un métabolite actif.

On a également étudié l’administration d’une dose unique de 40 mg de tamoxifène, qui se transforme en deux métabolites actifs (le 4-hydroxytamoxifène et l’endoxifène) par l’intermédiaire de la CYP2D6 et de la CYP3A4 chez des sujets prenant du succinate de desvenlafaxine à raison de 100 mg par jour.

Médicaments métabolisés par la CYP1A2, la CYP2A6, la CYP2C8, la CYP2C9 ou la CYP2C19
La desvenlafaxine n’inhibe pas les isoenzymes 1A2, 2A6, 2C8, 2C9 et 2C19 du cytochrome P450 in vitro; elle ne devrait pas modifier la pharmacocinétique des médicaments qui sont métabolisés par ces isoenzymes.

Électroconvulsivothérapie

Il n’existe aucune donnée clinique établissant les risques ou les bienfaits de l’association de l’électroconvulsivothérapie et d’un traitement par PRISTIQ chez les patients atteints d’un TDM.

Transport par la P-glycoprotéine

In vitro, la desvenlafaxine n’est ni un substrat ni un inhibiteur de la P-glycoprotéine. Les propriétés pharmacocinétiques de la desvenlafaxine ont peu de chances d’être modifiées par des médicaments qui inhibent la P-glycoprotéine, et la desvenlafaxine a peu de chances de modifier celles des médicaments qui sont des substrats de ce transporteur.

Interactions médicament-aliment

Les aliments ne changent pas la biodisponibilité de la desvenlafaxine.

Interactions médicament-plante médicinale

Millepertuis
Comme tel est le cas avec les ISRS, des interactions pharmacodynamiques peuvent se produire entre PRISTIQ et le millepertuis, une plante médicinale, et pourraient accroître les effets indésirables (voir INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES, Syndrome sérotoninergique).

Effets sur les résultats des épreuves de laboratoire

Des résultats faussement positifs aux dosages immunologiques de dépistage de la phencyclidine (PCP) et de l’amphétamine dans les urines ont été obtenus chez des patients traités par PRISTIQ, en raison du manque de spécificité des épreuves de dépistage. Des résultats faussement positifs peuvent être obtenus pendant plusieurs jours après l’interruption du traitement par PRISTIQ. Des épreuves de confirmation telles que le couplage chromatographie gazeuse-spectométrie de masse permettront de distinguer PRISTIQ du PCP et de l’amphétamine.

Interactions médicament-mode de vie

Éthanol
Comme tel est le cas avec tous les médicaments agissant sur le SNC, on devrait conseiller aux patients d’éviter la consommation d’alcool pendant le traitement par le succinate de desvenlafaxine.

Altération des capacités cognitives et motrices

Une étude clinique évaluant les effets de la desvenlafaxine sur le comportement de personnes en bonne santé n’a pas révélé d’altération cliniquement importante des performances comportementales complexes, psychomotrices ou cognitives. Cependant, comme tout médicament agissant sur le SNC peut altérer le jugement, la pensée ou les capacités motrices, on devrait conseiller aux patients de ne pas utiliser de machines dangereuses, y compris une automobile, avant d’être raisonnablement certains que le traitement par PRISTIQ ne nuit pas à leur capacité d’effectuer de telles activités.

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