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PREMARIN Intraveineux (œstrogènes conjugués) Interactions Médicamenteuses

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Interactions Médicamenteuses

Les œstrogènes peuvent réduire l’efficacité des anticoagulants, des antidiabétiques et des antihypertenseurs.

Les médicaments ayant des effets sur les enzymes hépatiques (p. ex. barbituriques, dérivés de l’hydantoïne, carbamazépine, méprobamate, phénylbutazone et rifampicine) peuvent nuire à l’activité des œstrogènes.

Les données provenant d’une étude sur les interactions médicamenteuses associées aux combinaisons d’œstrogènes conjugués et d’acétate de médroxyprogestérone administrées par voie orale démontrent que le devenir pharmacocinétique des deux médicaments n’est pas modifié lorsqu’ils sont administrés conjointement. Les autres interactions médicamenteuses des œstrogènes conjugués sur le plan clinique n’ont pas été évaluées.

Les études in vitro et in vivo ont montré que le 17β-œstradiol, l’une des composantes des œstrogènes conjugués, est métabolisé partiellement par l’isoenzyme 3A4 du cytochrome P450 (CYP3A4). Par conséquent, les inducteurs ou les inhibiteurs puissants de la CYP3A4 peuvent influer sur le métabolisme des œstrogènes. Les inducteurs de la CYP3A4 comme les préparations de millepertuis (Hyperticum perforatum), le phénobarbital, la phénytoïne, la carbamazépine, la rifampicine et la dexaméthasone peuvent réduire la concentration plasmatique d’œstrogènes et, de ce fait, en diminuer les effets thérapeutiques ou modifier le profil des saignements utérins. Les inhibiteurs de la CYP3A4, comme la cimétidine, l’érythromycine, le kétoconazole, la clarithromycine, l’itraconazole, le ritonavir et le jus de pamplemousse peuvent accroître la concentration plasmatique d’œstrogènes et causer des effets secondaires.

Les médecins et autres professionnels de la santé devraient connaître les produits en vente libre pris par la patiente, y compris les plantes médicinales et les substances naturelles, disponibles dans les magasins de produits naturels.

Effets du médicament sur les résultats des épreuves de laboratoire

Avant de recevoir Premarin intraveineux, la patiente doit subir un examen physique complet, incluant la mesure de sa tension artérielle. Le médecin doit faire un examen des seins et un examen pelvien adéquats ainsi qu’un test de Papanicolaou. Une biopsie de l’endomètre ne doit être faite que si cela est indiqué. La patiente devrait aussi subir certains tests de base, notamment une mammographie, une mesure de la glycémie et des taux sanguins de calcium, de triglycérides et de cholestérol et les épreuves fonctionnelles hépatiques.

Le premier examen de rappel doit avoir lieu dans les 3 à 6 mois qui suivent le début du traitement, afin d’évaluer la réponse de la patiente. Par la suite, il convient de procéder au moins 1 fois par année à un examen. Le médecin devra prévoir les examens appropriés, à intervalles réguliers.

L’importance de pratiquer régulièrement l’auto-examen des seins doit être expliquée à la patiente.

Les produits contenant des œstrogènes peuvent modifier les résultats de certaines épreuves fonctionnelles endocriniennes et hépatiques :

  • Augmentation du temps de Quick, du temps de céphaline et du temps d’agrégation plaquettaire facilitée par la noradrénaline; hausse du nombre de plaquettes; augmentation des valeurs pour les facteurs plaquettaires, le facteur II, le facteur VII antigène, l’activité coagulante du facteur VIII, les facteurs IX, X et XII, le complexe VII-X, le complexe II, VII et X et la bêta-thromboglobuline; réduction des taux d’anti-facteur Xa et d’antithrombine III; baisse de l’activité de l’antithrombine III; augmentation du taux de fibrinogène et de l’activité du fibrinogène; augmentation du taux d’antigène plasminogène et de l’activité plasminogène.
  • Augmentation de la concentration de globuline fixant la thyroxine (TBG) entraînant une hausse de la concentration totale d’hormones thyroïdiennes circulantes (T1), déterminée par les taux d’iode lié aux protéines (PBI), de T4 (par chromatographie sur colonne ou dosage radio-immunologique) ou de T3 (par dosage radio-immunologique); réduction de la fixation de la T3 libre sur une résine échangeuse d’ions, traduisant une élévation du taux de TBG; aucune modification des concentrations de T4 et de T3 libres.
  • Il peut y avoir augmentation des taux sériques d’autres protéines de liaison, par exemple la transcortine (CBG) et la protéine porteuse des stéroïdes sexuels (SHBG), entraînant respectivement une augmentation des taux de corticostéroïdes et de stéroïdes sexuels circulants. Les concentrations d’hormones libres ou biologiquement actives peuvent diminuer. D’autres protéines plasmatiques peuvent augmenter (substrat angiotensinogène-rénine, alpha-1-antitrypsine, céruloplasmine).
  • Intolérance au glucose (c’est pourquoi les femmes diabétiques sous traitement œstroprogestatif substitutif doivent être surveillées étroitement).
  • Hausse des concentrations plasmatiques de HDL et de la sous-fraction HDL-2, baisse de la concentration de C-LDL, augmentation du taux de triglycérides.

Les résultats des analyses de laboratoire susmentionnées sont fiables seulement lorsque la thérapie est interrompue depuis 2 à 4 semaines. L’anatomopathologiste doit savoir que la patiente est sous ETS ou HTS quand des spécimens lui sont envoyés.

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