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GENOTROPIN (Somatropine (d’origine recombinante) pour injection) Interactions Médicamenteuses

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Interactions Médicamenteuses

Aperçu

Les interactions entre GENOTROPIN et d’autres médicaments n’ont fait l’objet d’aucune étude étant donné que la séquence d’acides aminés de la somatropine recombinante est la même que celle de l’hormone de croissance hypophysaire.    

Médicaments métabolisés par le cytochrome P450 (CYP450)

Selon certaines données publiées, un traitement par l’hormone de croissance augmente la clairance de l’antipyrine sous la médiation du cytochrome P450 chez l’humain. Ces données portent à croire que l’administration d’hormone de croissance peut modifier la clairance des composés (corticostéroïdes, stéroïdes sexuels, anticonvulsivants, cyclosporine) reconnus pour être métabolisés par les enzymes hépatiques du cytochrome P450. Une surveillance étroite est donc conseillée lorsque de tels composés sont administrés en concomitance avec l’hormone de croissance.

11β-hydroxystéroïde déshydrogénase de type 1

La 11β-hydroxystéroïde déshydrogénase de type 1 (11βHSD-1) est une enzyme microsomale essentielle à la conversion de la cortisone en cortisol, son métabolite actif, dans les tissus hépatiques et les tissus adipeux. L’hormone de croissance et la somatropine inhibent cette enzyme. C’est pourquoi les personnes dont le déficit en hormone de croissance n’est pas traité présentent un taux relativement plus élevé de 11βHSD-1 et de cortisol sérique. L’instauration d’un traitement par la somatropine peut avoir pour effet d’inhiber la 11βHSD-1, de réduire les taux sériques de cortisol et, par conséquent, de révéler une insuffisance surrénale centrale (secondaire) non diagnostiquée. Un traitement substitutif par des glucocorticoïdes pourrait ainsi s’imposer chez les patients traités par la somatropine. Par ailleurs, les patients ayant reçu un diagnostic d’insuffisance surrénale qui sont déjà sous glucocorticoïdes pourraient devoir en augmenter les doses d’entretien ou les doses administrées en situation de stress une fois mis en route le traitement par la somatropine, surtout s’ils prennent de l’acétate de cortisone ou de la prednisone, dont la conversion en métabolites biologiquement actifs dépend de l’activité de la 11βHSD-1.

Glucocorticothérapie concomitante

Un traitement concomitant par des glucocorticoïdes peut inhiber les effets stimulants de l’hormone de croissance sur la croissance. Par conséquent, il faut en régler la dose avec soin chez les enfants ayant un déficit en hormone de croissance et en hormone adrénocorticotrope (ACTH). Il convient donc de surveiller attentivement les répercussions possibles du traitement par des glucocorticoïdes sur la croissance des patients (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS – Système endocrinien et métabolisme et INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES – 11β-hydroxystéroïde déshydrogénase de type 1).

Les patients ayant un déficit en ACTH doivent faire l’objet d’une surveillance étroite afin de prévenir une insuffisance surrénale.

Estrogènes administrés par voie orale

Les patientes sous estrogénothérapie substitutive orale peuvent avoir besoin de doses de somatropine plus élevées pour atteindre l’objectif thérapeutique prédéfini. Si une femme traitée par la somatropine entreprend une estrogénothérapie orale, il pourrait être nécessaire d’augmenter la dose de somatropine afin que le taux sérique d’IGF-1 demeure dans la fourchette des valeurs normales pour l’âge. Cependant, la dose hebdomadaire maximale recommandée ne doit pas être dépassée.

Si une femme traitée par la somatropine cesse une estrogénothérapie orale, il pourrait être nécessaire de réduire la dose de somatropine afin d’éviter un taux excessif d’hormone de croissance et/ou des effets indésirables.

Insuline et/ou hypoglycémiants oraux/injectables

Il pourrait être nécessaire de modifier les doses d’insuline et/ou d’hypoglycémiants oraux ou injectables chez les diabétiques qui entreprennent un traitement par la somatropine (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS).

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