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DILANTIN (capsules de phénytoïne sodique à libération prolongée) Surdosage

Surdosage

Pour la prise en charge d’un surdosage présumé, communiquez avec le centre antipoison de votre région.

Chez l’enfant, la dose létale de DILANTIN n’est pas connue. Chez l’adulte, elle se situerait entre 2 et 5 g. Les premiers symptômes d’intoxication sont un nystagmus, de l’ataxie et une dysarthrie. On peut en outre observer des tremblements, une hyperréflectivité, de la somnolence, de la léthargie, des troubles d’élocution, des nausées et des vomissements. Le patient peut devenir comateux et hypotendu. Des cas de bradycardie et d’asystole/arrêt cardiaque ont été signalés (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Appareil cardiovasculaire, Effets cardiaques). La mort survient par suite d’une défaillance respiratoire et circulatoire.

Les concentrations plasmatiques de phénytoïne à partir desquelles des effets toxiques peuvent se manifester varient beaucoup d’un sujet à l’autre. On observe un nystagmus horizontal à partir normalement de 80 micromoles/L (20 mcg/mL) et une ataxie à partir de 119 micromoles/L (30 mcg/mL). La dysarthrie et la léthargie apparaissent lorsque les concentrations plasmatiques dépassent 159 micromoles/L (40 mcg/mL); on a toutefois signalé l’absence de signes de toxicité à une concentration atteignant 198 micromoles/L (50 mcg/mL). Des patients se sont complètement rétablis après avoir pris une dose 25 fois supérieure à la dose thérapeutique, qui avait produit une concentration plasmatique de plus de 396 micromoles/L (100 mcg/mL). Des cas irréversibles d’atrophie et de dysfonctionnement cérébelleux ont été signalés.

Traitement et prise en charge des cas de surdosage

Le traitement n’est pas spécifique, puisqu’il n’existe aucun antidote connu.

Il faut surveiller attentivement les fonctions respiratoires et circulatoires, et appliquer les mesures de soutien nécessaires. On peut recourir à l’hémodialyse étant donné que la phénytoïne ne se lie pas en totalité aux protéines plasmatiques. Une exsanguino-transfusion a déjà été pratiquée dans des cas d’intoxication sévère chez des enfants.

Dans les cas d’intoxication aiguë, il faut considérer la contribution de l’alcool ou d’autres dépresseurs du SNC.

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